TORONTO — Quand Nazem Kadri des Leafs a frappé un Daniel Sedin des Canucks qui ne l’a pas vu venir, le 5 novembre, il a bien malgré lui fait resurgir le débat sur les coups de ce genre dans la LNH.

Le sujet a fait surface lors des réunions des directeurs généraux à Toronto, mardi, et a suscité assez d’intérêt pour être ajouté à l’ordre du jour de la prochaine rencontre, en mars.

«Le hockey doit garder sa dimension physique, mais il faut aussi respecter l’adversaire», résume le d.g. des Oilers, Peter Chiarelli.

Chiarelli était le directeur général des Bruins quand Marc Savard a été frappé en provenance de son angle mort par Matt Cooke, mise en échec qui a beaucoup fait jaser. De tels coups sont illégaux seulement si le principal point de contact est la tête.

Mardi, les d.g. ont aussi abordé de potentiels changements à la fusillade, spécifiquement de permettre à un joueur d’avoir plus d’une chance. Lors de tournois internationaux, Jonathan Toews et T.J. Oshie ont brillé quand ils ont eu de telles occasions.

«Je dois admettre que c’est divertissant, a mentionné le directeur général du Wild Chuck Fletcher, à propos de la performance de Toews. C’est assurément à considérer.»

Selon le règlement actuel, un joueur ne peut pas s’élancer à nouveau, à moins que tous les joueurs admissibles de son club aient eu leur tour.

La fréquence des fusillades a baissé considérablement depuis qu’on a instauré la prolongation à trois contre trois.

Les équipes ont aussi demandé d’autres précisions sur le repêchage d’expansion, qui aura lieu l’été prochain. De plus, les clubs ont été informés des nouveautés à venir concernant l’équipement des gardiens de but.

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