MARCO UGARTE MARCO UGARTE / The Associated Press

MÉXICO — Autant que possible, les Raiders (7-2) et les Texans (6-3) veulent procéder comme d’habitude à l’approche de leur confrontation à Mexico, lundi soir.

On parle quand même d’un voyage particulier.

Les joueurs ont reçu des mises en garde côté sécurité. La préparation des repas est sous haute surveillance, et il faut aussi composer avec une altitude de 7380 pieds, au Azteca Stadium.

On a fait plus de tours du terrain à la course, on a passé plus de temps sur les vélos stationnaires.

«Il ne faut pas se faire d’histoires, ça va être difficile, admet le joueur de ligne offensive Donald Penn, des Raiders. Il faudra s’assurer de prendre un deuxième souffle.»

Les deux clubs ont de l’expérience en hauteur: Houston a rendu visite aux Broncos en octobre, tandis que les Raiders s’y rendent à chaque année.

Mexico est toutefois plus de 2000 pieds plus haut que Denver. Ça pourrait affecter le jeu, avec les passes et les bottés pouvant franchir de plus longues distances.

«À Denver, je constate environ sept verges de plus dans la trajectoire du ballon, a dit le botteur de dégagement des Texans, Shane Lechler. Je sais qu’ici c’est encore plus en altitude, mais il faut quand même faire bon contact avec le ballon. Ce n’est pas comme s’il y avait une grosse différence à chaque fois».

Dans le cadre de son 50e anniversaire, l’Azteca Stadium a été largement rénové depuis 2005, quand la NFL y a présenté un match de saison régulière le plus récemment.

On a diminué la capacité de plus de 100 000 à 84 000. On a bonifié des sièges et refait les vestiaires, en plus d’améliorer les systèmes de communications.

C’est en février que la NFL a annoncé la tenue du match et depuis, on a consacré beaucoup de temps à faciliter les choses pour les formations, le plus possible.

Mark Waller, v.-p. exécutif de la NFL pour l’international, mentionne que la ligue a conseillé les clubs sur le meilleur temps pour arriver en ville, pour limiter les effets de l’altitude. Le circuit s’est assurément assuré que les chauffeurs des joueurs parlent anglais, en plus de travailler avec les cuisiniers des hôtels, pour faire en sorte que les athlètes prennent des repas auxquels ils sont habitués.

«Notre but et c’est vrai pour tous les matches, dans tous les marchés, est qu’il n’y ait pas de raison pourquoi les clubs ne seraient pas en mesure d’offrir leur plein rendement», a dit Waller.

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