HOMESTEAD, Fla. — Jimmie Johnson a mis la main sur un septième championnat de la NASCAR, dimanche, rejoignant ainsi Dale Earnhardt et Richard Petty dans le livre des records.

Johnson y est parvenu en résistant au champion en titre Kyle Busch et à Joey Logano lors d’une relance en fin de course.

Le quatrième pilote encore en lice dans la course au championnat de la Coupe Sprint, Carl Edwards, a vu sa journée de travail prendre fin avec 10 tours à faire, à la suite d’un contact avec Logano.

Il s’agissait aussi de la dernière course du triple champion en NASCAR Tony Stewart, qui prend sa retraite.

Johnson avait probablement la pire voiture parmi les quatre pilotes en lice au Homestead-Miami Speedway, mais une étrange séquence d’événements lui a permis de gagner la course et les grands honneurs.

«C’est complètement fou, a dit Johnson. Je ne pensais pas que la course se déroulait d’une manière qui nous permettrait de gagner. Mais nous sommes restés concentrés.»

Edwards était en position pour l’emporter jusqu’à ce qu’il bloque Logano lors d’une relance avec 10 tours à faire. Il a admis avoir été trop agressif en voulant protéger sa position contre Logano.

«Je connaissais la course de ma vie jusqu’à ce moment-là, a raconté Edwards. J’ai simplement poussé un peu trop parce que je pensais que c’était pour se jouer sur cette manoeuvre. Je n’aurais pas pu dormir ce soir si je lui avais cédé la place sans me battre.»

Johnson a dû survivre à deux autres relances, incluant une en prolongation lors d’une finale vert-blanc-damiers. Il a ainsi signé une première victoire en carrière à Homestead.

Lors de la dernière relance, il a facilement distancé Logano, qui a pris le quatrième rang, tout en doublant Kyle Larson en tête. Busch avait décidé de passer aux puits pour changer ses pneus. Il est passé du 13e au sixième rang pendant les trois tours supplémentaires, mais a manqué de temps pour rattraper Johnson.

«Nous avons joué de chance, a admis Johnson. Mais nous avons pu gagner la course et le championnat.»

Aussi dans Sports :

blog comments powered by Disqus