TOKYO — Le Comité organisateur des Jeux olympiques de Tokyo 2020 a accepté mardi de garder les compétitions d’aviron, de canoë-kayak et de natation dans les sites planifiés de Tokyo.

En ce qui à trait au volleyball, les organisateurs prendront une décision en décembre.

Des représentants du Comité international olympique (CIO), du comité organisateur ainsi que des gouvernements national et municipal tentent de trouver des façons de réduire les coûts, dont la possibilité de ne pas construire de nouveaux sites pour certaines compétitions et de les déplacer vers des sites existants ailleurs au Japon.

Le panel de Tokyo avait originalement proposé de déplacer l’aviron et le canoë-kayak, dont un nouveau site est prévue à Sea Forest, à TOkyo, vers la préfecture de Miyagi, à 400 km au nord de la ville, en raison des coûts trop élevés de construction à 450 millions $. Une nouvelle étude a revu à la baisse — 270 millions $ — ces coûts.

Quant au site proposé pour la natation, dans l’est de Tokyo, il verra sa capacité réduite de 20 000 à 15 000 sièges, ce qui permettra de sauver 125 millions $.

Pour le volleyball, le groupe de travail a promis de prendre une décision d’ici Noël.

Ce groupe a été établi en octobre après qu’un panel du conseil municipal de Tokyo eut établi que les coûts des JO pourraient excéder 27 milliards $ US, à moins que des coupures drastiques ne soient adoptées.

Lors de la réunion de mardi, le groupe a proposé qu’un plafond 18 milliards $ soit imposé pour l’organisation des Jeux. Mais pour le CIO, ce plafond est toujours trop élevé.

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