EDMONTON — Une équipe avec peu d’expérience en match ultime s’apprête à se mesurer à un club aguerri en la matière.

Les Oilers ont prolongé la série face aux Ducks en dominant 7-1 dans le match numéro six, dimanche. À l’enjeu mercredi, à Anaheim: une place en finale de l’Ouest, comme adversaires des Predators de Nashville.

Edmonton n’a pas disputé de match numéro sept depuis 2006, quand les Hurricanes de la Caroline les ont battus 3-1 pour remporter la coupe Stanley.

Certains joueurs des Oilers, comme Milan Lucic, ont vécu un match ultime dans un autre uniforme, mais pas avec cette édition de l’équipe.

Les Ducks ont joué dans un tel contexte à chacune des quatre dernières années, s’inclinant à domicile à chaque fois.

«C’est surtout excitant, tempère le centre Mark Letestu, des Oilers. Nous allons juste arriver sur la glace et jouer, tout simplement. Nous n’avons pas vraiment de cadre de référence.»

Chaque match de la série a donné lieu à sept buts ou plus, les gardiens alternant entre le chaud et le froid. Chaque club a prévalu deux fois à l’étranger avant de s’imposer à la maison.

Les Ducks entamaient la rencontre de dimanche en ayant gagné deux fois de suite en prolongation, mais ils n’ont jamais été dans le coup.

«Prendre un élan, garder un élan, quant à moi ça se redéfinit à chaque match, a dit l’entraîneur des Oilers, Todd McLellan. Ça ne se transporte pas d’un match à l’autre. Chaque match est une entité en soi. On l’a clairement vu pendant la série.»

Muter Leon Draisaitl d’un flanc de Connor McDavid au centre du deuxième trio a fini par rapporter. Draisaitl a récolté trois buts et cinq points dans le match numéro six.

Lucic, qui fait partie de cette deuxième unité, a fourni deux mentions d’aide et six mises en échec.

Le capitaine des Ducks Ryan Getzlaf, qui avait obtenu neuf points dans les deux matches précédents, a été muselé.

Ryan Nugent-Hopkins et Jordan Eberle des Oilers sont encore en quête d’un premier but dans la série, mais d’autres joueurs comme Letestu, Slepyshev, Zack Kassian, Patrick Maroon et Drake Caggiula ont fait mouche.

Aussi bien McLellan que son vis-à-vis des Ducks, Randy Carlyle, ont une fiche de 1-2 en carrière dans les matches numéro sept. L’expérience peut aider, mais on ne doit pas trop miser là-dessus, avertit McLellan.

«Nous avons la chance de créer notre propre histoire», a dit l’entraîneur des Oilers.

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