Getty Images Penny Oleksiak

Penny Oleksiak a l’impression de nager plus vite ces jours-ci. Les Mondiaux de la FINA, présentés à compter de vendredi à Budapest, en Hongrie, lui diront si elle a raison.

La Torontoise de 17 ans et championne olympique mène une délégation canadienne forte du côté féminin.

Rio lui a souri. Gagnante de l’or en style libre et de l’argent en style papillon, ainsi que deux fois médaillée de bronze au relais, elle a bien hâte de voir ce qu’elle pourra accomplir à son premier championnat du monde.

«Je n’ai pas disputé tant de courses que ça cette année, mais je suis très excitée, a dit Oleksiak. J’ai vraiment très hâte d’entrer dans la piscine à Budapest. Je ne pense pas que mon approche soit différente par rapport aux Jeux olympiques.»

Il y aura aussi du plongeon, de la nage synchronisée, du water-polo et de la nage en eau libre, ce qui fait que le Canada envoie 83 athlètes au total.

Les Mondiaux se tiennent aux deux ans. En 2015, l’unifolié a mérité quatre médailles d’argent au plongeon et quatre médailles de bronze en natation à Kazan, en Russie.

L’édition de cette année commence avec le plongeon et la nage synchronisée, vendredi, puis la nage en eau libre, samedi. Le reste de la natation débute le 23 juillet.

Oleksiak est encouragée par des marques personnelles au 50 m papillon et en style libre, cette année.

«Je pense que les gens vont toujours avoir des attentes et vont toujours essayer de m’en faire part, a dit Oleksiak. J’imagine qu’ils veulent me motiver de cette façon-là, mais je ne m’arrête pas aux attentes des autres. Honnêtement, ça me laisse indifférente. Ce sont vraiment mes propres attentes que je veux satisfaire et dans l’immédiat, c’est juste de nager vite et de me tenir près de mes records personnels.»

Après six podiums à Rio, les Canadiennes ont ajouté sept médailles lors des Mondiaux en petit bassin à Windsor en Ontario, en décembre. Oleksiak a ponctué le relais gagnant en style libre.

Lors d’essais en avril, Kylie Masse, médaillée de bronze olympique au 100 m dos, est passée à moins d’un dixième de seconde du record mondial. Son chrono de 58,21 secondes à Victoria est le plus rapide cette année.

«C’est certain que ça me donne confiance pour l’été, a dit l’athlète de 21 ans de LaSalle, en Ontario. Je travaille beaucoup sur mes départs.»

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