Fred Vuich Fred Vuich / The Associated Press

BALTIMORE — Eric Weddle se rappelle encore vivement du touché victorieux d’Antonio Brown lors du jour de Noël, l’an dernier.

Inscrit avec neuf secondes à disputer, le touché couronnait un dernier quart de 21 points pour les Steelers et leur permettait de battre Baltimore, 31-27, pour ainsi mériter le titre dans la section Nord de l’Américaine. Les Ravens se voyaient écartés des matches éliminatoires.

«Vous n’oubliez jamais un jeu qui compte pour autant dans une saison», a dit Weddle, qui a tenté en vain de freiner Brown sur le jeu décisif, de quatre verges.

Le directeur général Ozzie Newsome a voulu bonifier son groupe d’ailiers défensifs et de demis de coin, éprouvé par les blessures, dans ce match à Pittsburgh.

Il a engagé les joueurs autonomes Brandon Carr et Tony Jefferson, puis il a repêché Marlon Humphrey.

Dimanche, les Ravens (2-1) vont essayer de prendre leur revanche contre les Steelers (2-1). Si le match devait se régler in extremis, les Ravens vont s’attendre à un autre dénouement.

«Nous avons ajouté des éléments en vue de ce genre de situation, a confié Weddle. Si le match prend cette tournure, nous allons être prêts à faire ce qu’il faut pour l’emporter.»

Il est dur de prédire si l’état d’esprit des Ravens va influencer le déroulement du match.

«Certains gars sont motivés par des expériences comme ça, d’autres n’en ont pas besoin, fait valoir l’entraîneur des Steelers, Mike Tomlin. Je pense vraiment que ça varie autant qu’une empreinte digitale.»

Le quart des Ravens Joe Flacco a tourné la page, même s’il a dirigé une montée payante qui donnait les devants aux siens en fin de match, avec 1:18 au cadran.

«Ce qui est arrivé n’a pas d’importance, a t-il dit. Nous avons déjà assez de motivation pour connaître un match du tonnerre.»

Les deux clubs ont perdu leur dernière rencontre. Pittsburgh a été défait en prolongation à Chicago, tandis que les Ravens ont été malmenés par les Jaguars.

Quand on lui a demandé si jouer contre les Ravens allait aider les siens à rester concentrés, Tomlin a répondu «je pense que l’identité de l’adversaire ne change rien. Ce qui importe, c’est ce que nous soyons prêts à offrir notre meilleur football. C’est la même chose pour Baltimore.»

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