SUNBURY-ON-THAMES, Royaume-Uni — Adrian Peterson accumule les points de fidélité, alors qu’il est déjà de retour à Londres pour une deuxième fois en moins d’un mois. Et cette fois, il espère aussi accumuler les verges de gains au sol.

Peterson est de retour au Royaume-Uni avec les Cardinals de l’Arizona, moins de trois semaines après une visite avec les Saints de La Nouvelle-Orléans. Si l’environnement lui est familier, le porteur de ballon se sent aussi beaucoup mieux après une belle première sortie avec les Cardinals (3-3).

Peterson deviendra le premier joueur à disputer deux matchs à Londres lors de la même saison, quand les Cardinals affronteront les Rams de Los Angeles (4-2) dimanche.

Quand les Saints avaient défait les Dolphins de Miami à Wembley le 1er octobre, Peterson avait récolté quatre verges de gains sur quatre courses — ce qui résume bien sa courte aventure avec les Saints. Il a finalement été échangé aux Cardinals et il a amassé 134 verges de gains et a inscrit deux touchés dimanche dernier, dans un gain de 38-33 face aux Buccaneers de Tampa Bay.

«C’est spécial. C’était l’occasion que j’attendais, l’occasion de démontrer ce dont je suis capable, a raconté Peterson plus tôt cette semaine après un entraînement en banlieue de Londres.

«De rester sur le banc et de participer en moyenne à moins de 10 jeux par match pendant quatre semaines, ce fut difficile mentalement. Mais j’ai gardé confiance et j’ai continué à travailler fort. Quand j’ai obtenu l’occasion de prouver ma valeur, j’en ai pleinement profité.»

Comme les Saints l’avaient fait, les Cardinals ont décidé de passer toute la semaine à Londres pour s’habituer au changement de fuseau horaire. Les Rams sont arrivés seulement vendredi.

«Nous ne changeons rien à notre routine, a expliqué l’entraîneur-chef des Cardinals, Bruce Arians. Nous n’ajoutons pas de courses à notre livre de jeux pour Adrian. Il aime ce que nous faisons. C’est une des raisons pour lesquelles nous sommes allés le chercher.»

Pour le quart Carson Palmer, la présence de Peterson sur le terrain change un peu la dynamique.

«Il n’y a personne comme lui dans la ligue, a dit Palmer. Quand vous faites l’acquisition d’un joueur comme lui, ça change des choses.

«Sur un troisième essai et trois verges à franchir, vous pouvez lui donner le ballon pour aller chercher le premier jeu. Ça enlève de la pression des épaules du quart.»

Selon Palmer, même le son que Peterson fait quand il court est différent de celui des autres porteurs de ballon.

«Il met tellement de poids sur ses jambes à chaque pas, a raconté Palmer. Il court de manière différente, de manière plus agressive que les autres. Je dirais qu’il court de manière violente à chaque course.»

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