Matt Dunham Matt Dunham / The Associated Press

FRISCO, Texas — La suspension de six matchs imposée au demi offensif Ezekiel Elliott des Cowboys de Dallas, en lien avec des allégations de violence conjugale, n’est pas la raison pour laquelle le propriétaire Jerry Jones s’oppose à une prolongation de contrat pour le commissaire Roger Goodell.

Lors de son émission de radio, vendredi, Jones a expliqué qu’il veut que les 32 propriétaires d’équipes de la Ligue nationale de football aient la chance d’approuver l’entente négociée entre Goodell et le comité de rémunération. Ce comité regroupe six propriétaires, mais pas Jerry Jones.

La NFL a rappelé que les propriétaires ont déjà voté unanimement en faveur d’une prolongation de contrat pour Goodell, et qu’ils ont autorisé le comité de rémunération à négocier une entente.

Jones soutient cependant que les circonstances ont changé depuis ce vote, tenu en mai, incluant la hausse des protestations des joueurs liées à l’hymne national américain.

Jones a aussi affirmé que les «politiques comportementales» causent problèmes depuis le mois de mai.

Intronisé au Temple de la renommée du football en août dernier, Jones n’a pas nié le fait qu’il ait menacé de poursuivre la NFL si Goodell se voyait octroyer une prolongation de contrat.

Il a laissé sous-entendre qu’il était en brouille avec Arthur Blank, le président du comité de rémunération et propriétaire des Falcons d’Atlanta. Jones se dit en désaccaord avec la notion véhiculée par Blank selon laquelle le comité de rémunération peut conclure une entente sans que tous les propriétaires d’équipes puissent voter.

Jones s’est exprimé au lendemain du rejet, par une cour d’appel fédérale, d’une requête par le clan Elliott visant à suspendre la décision de Goodell à l’endroit d’Elliott, de sorte que le porteur de ballon des Cowboys ratera le match de dimanche contre les Falcons.

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