LAS VEGAS — Les Golden Knights sont l’une des équipes d’expansion connaissant le plus de succès dans l’histoire, tous sports confondus.

Au premier tour des séries de la LNH, ils ont balayé Los Angeles et dominé 7-3 pour les buts, grâce notamment au brio de Marc-André Fleury.

«Tous les gars dans notre vestiaire ont beaucoup de fierté, dit Fleury. Je pense que ça s’est vu sur la glace dès le début de la saison, et ensuite face aux Kings.»

Le Québécois a signé des jeux blancs en lever de rideau de la série et lors du quatrième match, des gains de 1-0.

«Nous avons joué du hockey à la base très solide et quand nous avons manqué de fini, il était là pour nous stabiliser, a confié le directeur général des Knights, George McPhee. C’est la raison pourquoi nous sommes allés le chercher.»

Au deuxième tour s’amènent les Sharks de San Jose, qui ont balayé les Ducks d’Anaheim. Martin Jones n’a flanché que quatre fois en 132 tirs.

«Leur gardien est très bon, les défenseurs contribuent à l’attaque et leur club est plus rapide que les Kings, estime Fleury. Je pense qu’ils vont générer plus d’attaque. Le rythme va être un peu plus soutenu, aussi bien de notre part que venant d’eux.»

Chose certaine, Las Vegas apprécie le sang-froid et l’expérience de Fleury.

«C’est incroyable comment il reste calme, dit le défenseur Shea Theodore. Quand l’autre équipe bourdonne depuis longtemps, qu’il ont eu plein de bonnes chances et qu’il se démène pour faire les arrêts, vous allez lui dire un mot et il reste tellement patient. Ça se communique à toute l’équipe.»

L’attaquant Cody Eakin ajoute que Fleury est un fin observateur du déroulement d’un match.

«C’est un très gros aspect de son jeu. Suivre la rondelle, être alerte, savoir ce qui se passe autour de lui. Il est phénoménal à ce niveau-là, dit Eakin. Ça vous met en confiance de lui parler, ou quand il vous dit telle ou telle chose. Il est assez formidable.»

Fleury a eu un pourcentage d’arrêts de ,977 en première ronde. En séries, sa moyenne en carrière est ,910. Il a aidé sa formation à balayer une série de premier tour le plus récemment en 2009, année où il a remporté la première de ses trois coupes Stanley avec les Penguins.

«Je n’ai rien à prouver, éclaire Fleury. Ce qui m’importe c’est de gagner. Si je peux aider l’équipe à gagner, c’est tout ce qui compte.»

La série de deuxième tour va débuter au T-Mobile Arena, mais il serait surprenant que ce soit avant jeudi.

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