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Même si la LNH a considérablement augmenté ses revenus depuis la signature de la dernière convention collective, 13 équipes ont perdu de l’argent la saison dernière, selon Forbes.

Cela s’explique par la disparité des revenus entre les équipes riches et les équipes pauvres. Selon les chiffres du magazine, la LNH a engrangé des recettes de 250 M$ en 2011-2012. Cependant, les trois équipes les plus rentables du circuit – les Maple Leafs de Toronto (81,9 M$), les Rangers de New York (74 M$) et le Canadien de Montréal (51,6 M$) – ont empoché à elles seules 83 % de ces profits.

Grâce à une augmentation de 9 % la saison dernière, la ligue a maintenant des revenus de 3,4 G$. Chaque équipe vaut, en moyenne, 282 M$, une augmentation de 18 % en seulement un an.

Cependant, ce ne sont pas toutes les équipes qui ont profité de cette augmentation. Les Leafs (1 G$), les Rangers (750 M$), le Canadien (575 M$), les Blackhawks de Chicago (350 M$) et les Bruins de Boston (348 M$) valent en moyenne 605 M$.

Les dernières de classe – les Hurricanes de la Caroline (162 M$), les Islanders de New York (155 M$), les Blue Jackets de Columbus (145 M$), les Coyotes de Phoenix (134 M$) et les Blues de St. Louis (130 M$) – ne valent que 145 M$ en moyenne.

Pour faciliter la vie aux équipes dans le besoin, Forbes propose de partager les revenus à parts égales entre les joueurs et la ligue et d’augmenter à 200 M$ le fonds pour les équipes pauvres.

Par contre, même avec ces mesures, des équipes comme les Coyotes, les Hurricanes ou le Lightning de Tampa Bay auraient besoin d’atteindre le deuxième tour des séries pour espérer être rentables.

Pour contrer ce phénomène, le magazine suggère d’abandonner plusieurs marchés du sud des États-Unis au profit de villes où le hockey aurait plus de chance d’avoir du succès, dont Québec, Portland et Seattle.

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