MONTRÉAL – L’Impact de Montréal est bien conscient des faiblesses de certaines facettes de son jeu, mais il est aussi très confiant à la veille de son match face aux Timbers de Portland.

Le onze montréalais, neuvième dans l’Est en vertu de sa fiche de 1-5-2 pour huit points, veut notamment offrir une meilleure opposition sur les séquences de jeu arrêté, au cours desquelles l’entraîneur Jesse Marsch a noté une certaine désorganisation.

«Contre Portland, les séquences arrêtées joueront un grand rôle, a noté Marsch après l’entraînement de vendredi. Nous tentons de nous assurer que nous sommes alertes dans toutes les phases du match et que nous comprenons de quelle façon nous voulons aborder telle ou telle séquence, que nous sommes prêts. Nous savons que samedi, ça pourrait avoir un grand impact sur le match.»

Un point qu’a corroboré Collen Warner.

«On en a parlé toute la semaine: on veut couper les erreurs sur les séquences arrêtées, a admis le milieu de terrain. On a mis l’accent là-dessus. C’est vraiment l’aspect sur lequel nous devons travailler en priorité. Si nous réglons ça, nous serons bien meilleurs.»

Face aux Timbers (2-4-1), derniers dans l’Ouest, l’Impact doit également s’attendre à un match robuste.

«Portland s’assure de donner le ton physiquement, a fait remarquer Marsch. Avec les joueurs dont ils disposent, ils sont capables de le faire à tous les matchs. Nous y avons goûté lors de notre match préparatoire contre eux, qui a été très physique. Nous sommes prêts à cela. Nous croyons également que sur une grande surface, nous serons en mesure de leur donner le change et trouver des façons pour prendre le dessus grâce à notre jeu.»

«Oui, ils sont très physiques a concédé le capitaine Davy Arnaud. Ils jouent dur, livrent une bonne bagarre. Leur entraîneur l’exige et je crois qu’on doit s’attendre à rien de moins qu’un match très rude.»

La formation montréalaise devra toutefois se montrer prudente sur cet aspect: elle est l’équipe la plus sanctionnée depuis le début de la campagne en Major League Soccer.

«Nous devons être très intelligents sur l’endroit sur le terrain où commettre une faute, afin de ne pas leur donner trop d’occasions sur des séquences arrêtées. Mais il ne faut pas craindre le jeu physique: ce sera une part importante du match de (samedi).»

Même si l’Impact disputera samedi son neuvième match de la saison, il ne s’agira que de son troisième à domicile, où il a connu du succès jusqu’ici, signant son seul gain, face au Toronto FC, et livrant un verdict nul au Fire de Chicago à son premier match local en MLS.

Les joueurs veulent poursuivre dans cette voie et continuer d’imposer la pression ainsi que leur rythme aux visiteurs sur leur pelouse, où ils disputeront trois de leurs quatre prochains matchs du calendrier régulier.

«Nous voulons mettre sous pression chaque équipe qui vient ici, a dit Warner. Je crois que nous tenterons de le faire contre Portland également. Nous avons découvert que certains de leurs arrières avaient plus de difficultés avec le ballon. On croit qu’on peut les presser et en tirer avantage.»

«Nous avons dit dès le début qu’on voulait que ce soit difficile de jouer contre nous et c’est ce que nous nous efforçons de faitre depuis le début, a ajouté Arnaud. (…) C’est un gros match. Avec le congé dont on vient de profiter et la série de matchs qui s’en vient, ce serait bien de récolter trois points. C’est toujours notre objectif à domicile.»

Marsch et ses troupiers voudraient effectivement lancer du bon pied le mois de mai, qui pourrait être fort chargé. Si l’Impact devait atteindre la finale du Championnat canadien, qualification pour la Ligue des Champions de la CONCACAF, ce sont huit rencontres en un mois qu’il devrait livrer.

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