TORONTO – Marcus Stroman se garde bien occupé, même s’il est bien loin de ses coéquipiers des Blue Jays.

L’artilleur de 24 ans a vu sa saison se terminer dès le camp d’entraînement, résultat d’une déchirure à un ligament du genou gauche, le 10 mars.

Depuis ce temps, il meuble son temps avec de la rééducation, de l’entraînement et des cours à temps plein à l’Université Duke, en Caroline du Nord.

«J’aime ça avoir plusieurs choses à gérer en même temps, a dit Stroman. J’ai toujours été comme ça. Plus il y en a, plus je me sens concentré et alerte. Quand c’est trop tranquille, c’est là que j’ai tendance à avoir la tête dans les nuages. Je fonctionne mieux quand je suis bien occupé.»

Stroman a épaté à sa saison recrue l’an dernier, cumulant une fiche de 11-6 avec une moyenne de 3,65, en plus de retirer 111 frappeurs au bâton.

Le choix de premier tour en 2012 devait amorcer le match inaugural des siens avant de se blesser au genou pendant un exercice défensif, il y a deux mois.

Après l’opération quelques semaines plus tard, Stroman a décidé de compléter son diplôme en sociologie à Duke, pendant qu’il reprend la forme. Il a dû rater un seul cours jusqu’ici car il est à Toronto pour préparer la journée de sa bobblehead, qui sera offerte le 7 juin, au Rogers Centre.

Stroman a un cours sur la propriété intellectuelle et un sur le cinéma hip-hop, en plus de faire une étude indépendante sur la présentation des athlètes dans les médias, selon qu’ils soient des hommes ou des femmes.

Il va ajouter deux cours en juillet, ce qui va lui permettre de graduer au mois d’août.

Les lundis, mardis et jeudis, Stroman fait des journées de près de 12 heures avec la rééducation, l’entraînement et le temps en classe.

Stroman travaille à la fois avec le personnel médical des Jays et celui de Duke pour remettre son genou à son mieux. Cette semaine, il a recommencé à lancer et attraper une balle de façon informelle, sans protecteur au genou.

Stroman garde espoir d’un retour dans la formation des Jays en septembre, mais son gérant n’a pas trop voulu se prononcer.

«Je n’en ai aucune idée. Ça dépend de lui et des médecins, vous savez, a dit John Gibbons. Mais il est une espèce différente des autres. J’ai l’impression qu’il ne faut pas le sous-estimer.»

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