QUÉBEC – Il n’y aura pas que les partisans habituels de l’Océanic de Rimouski qui applaudiront les exploits de la formation du Bas-Saint-Laurent contre les Rockets de Kelowna, lundi soir au Colisée Pepsi. Serge Beausoleil et sa troupe bénéficieront probablement des encouragements de l’équipe qui les a battus samedi après-midi.

Si l’Océanic parvient à imiter les Remparts de Québec, vendredi, et prendre la mesure des champions de la Ligue de l’Ouest, il signera une première victoire dans le tournoi, placera les Rockets dans une situation précaire et surtout, assurera aux Generals d’Oshawa une place en finale dimanche prochain.

À ce sujet, l’entraîneur-chef des Generals, D.J. Smith, a montré qu’il avait un bon sens de l’humour, lors de sa rencontre quotidienne avec les journalistes, en matinée.

«Tout à l’heure, je suis passé dans une boutique d’articles de sport et je me suis acheté un chandail aux couleurs de Rimouski!», a-t-il badiné, suscitant les rires généralisés des représentants des médias.

Après avoir arraché deux victoires par un but contre les deux formations de la LHJMQ, dont une qui a nécessité plus de 18 minutes de temps supplémentaire dimanche, les joueurs des Generals ont tous eu congé de devoir lundi. Ils avaient le loisir de se présenter à l’aréna, de prendre une marche, de partager le repas avec leurs parents, etc.

«Je leur en demande beaucoup sur une base quotidienne, et pour cette raison, je veux que mes joueurs profitent de leurs journées de congé et qu’ils ne pensent pas nécessairement au hockey, a fait remarquer Smith. Je veux qu’ils s’occupent de leurs affaires, qu’ils se détendent avec leurs parents, afin qu’ils soient prêts lorsque viendra le temps de reprendre le collier.»

Pendant que les Generals profiteront d’une soirée de répit, lundi, l’Océanic tentera de rejoindre les Remparts au deuxième rang du classement général du volet préliminaire.

Beausoleil sait très bien ce que ses joueurs auront à faire face à une formation qui n’a pas certainement pas joué à la hauteur de ses habiletés en ouverture de tournoi, vendredi.

«Nous allons devoir nous préoccuper de (Leon) Draisaitl. Ce n’est un secret pour personne. Mais nous avons aussi plusieurs joueurs qui excellent sans la rondelle, et face à une formation talentueuse comme la leur, il nous faudra jouer de façon responsable sans la rondelle. Nous en avons discuté entre nous et nous allons nous concentrer sur cet aspect», a précisé l’entraîneur-chef de l’Océanic.

C’est Louis-Philip Guindon qui aura le mandat de stopper la vedette des Rockets et ses coéquipiers. Il en sera à sa première sortie depuis le sixième match de la finale contre les Remparts, il y a huit jours. Il avait concédé trois buts en seulement 11 tirs avant de céder sa place à Philippe Desrosiers tôt en deuxième période.

«Je me sens excité. Tous les joueurs juniors rêvent de participer à ce tournoi. Je vais sauter sur la patinoire et accomplir ce que je fais de mieux, c’est-à-dire stopper des rondelles», a mentionné Guindon, qui a été informé samedi.

Sans subir automatiquement l’élimination, la formation qui s’inclinera lundi soir se compliquera l’existence. Elle aura besoin d’une victoire lors de sa sortie finale du volet préliminaire pour prendre part au match de bris d’égalité, jeudi. Malgré cet enjeu, Guindon dit ne pas ressentir de pression.

«La pression, c’est psychologique. Je ne considère pas qu’on a de la pression. On va sauter sur la glace et s’amuser comme l’Océanic de Rimouski sait faire, et on va jouer au hockey.»

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