Plus satisfaisant que d’ouvrir un pot de cornichons quand tout le monde autour de la table a échoué? Lancer une hache et la voir se ficher dans une cible de bois.

On se sent (l’espace d’un très court instant, faut être réaliste quand même) comme un Viking-bûcheron en vedette dans une pub de Old Spice. Bref, le lancer de la hache est un vrai défouloir, et il est  maintenant possible de s’y adonner (en toute légalité!) à Montréal.

Inspiré par le succès de certains centres de lancer de la hache en Ontario, Dominique Jégu a décidé d’importer le concept au Québec et d’ouvrir Maniax. «Au départ, je voulais créer une entreprise de fléchettes, mais en faisant des recherches, je tombais souvent sur des centres de lancer de la hache, a-t-il expliqué en entrevue avec Métro. Je suis allé en visiter, et ça m’a séduit tout de suite. Tu dois essayer ça au moins une fois dans ta vie! Une fois que tu touches la cible, la sensation est géniale.»

Au premier coup d’œil, l’activité peut sembler dangereuse. On imagine facilement une salle mal éclairée où gisent les membres amputés de participants malchanceux ou peu prudents. Ce n’est pourtant pas le cas. Chaque groupe est accompagné d’un instructeur. Les lanceurs doivent respecter les règles de sécurité, et toutes les aires de lancer sont séparées par des grillages. Ainsi, impossible qu’un participant reçoive la hache d’un voisin un peu trop enthousiaste en plein visage.

Et les haches ne sont pas aiguisées comme si on s’apprêtait à s’en servir pour combattre sur la Terre du Milieu. «Les gens pensent que les haches sont effilées comme des patins de hockey, mais non, a expliqué M. Jégu. Elles ne coupent pas. Elles pénètrent dans le bois à cause de la force de l’impact, et non parce qu’elles sont tranchantes.»

Passer quelques moments dans la peau de Jos Montferrand en toute sécurité? Pas mal, comme passe-temps…

Tournoi de lancer de la hache

Une séance de lancer de haches chez Maniax dure environ trois heures. Une fois que les participants ont maîtrisé la discipline, ils prennent part à un tournoi. Une partie entre deux lanceurs se déroule en trois rondes. Le vainqueur est celui qui remporte deux rondes sur trois.

Chaque participant dispose de cinq lancers par ronde. On peut récolter entre cinq points (au centre de la cible) et un point (sur l’anneau le plus éloigné du centre) par lancer. Au cinquième tir, un lanceur peut tenter d’atteindre un des deux cercles rouges dessinés dans les coins supérieurs de la cible pour huit points.

Maniax
6000, boulevard Métropolitain Est

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