Collaboration spéciale Benoit-Olivier Groulx

Benoit-Olivier Groulx est l’espoir numéro un en vue du repêchage de la LHJMQ, qui aura lieu demain à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard. Le fils de l’entraîneur Benoit Groulx nous parle de son parcours de joueur.

Comment décririez-vous votre style de jeu?
Je suis un attaquant de puissance avec du talent. Je suis capable de m’impliquer dans les trois zones, en plus d’avoir une bonne vitesse. Si je compare mon style de jeu à celui d’un joueur de la Ligue nationale de hockey, je dirais que je prends exemple sur Jamie Benn [des Stars de Dallas].

Est-ce que le style préconisé par votre père en tant qu’entraîneur dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec a eu un impact sur votre développement?
Pas vraiment. Mon père veut simplement que je m’amuse sur la glace. Si j’avais des questions par le passé, il m’incitait à m’adresser à mes propres entraîneurs. C’est pourquoi je ne crois pas que mon père ait influencé mon style de jeu. Ce sont les entraîneurs qui m’ont enseigné ce sport qui m’ont réellement formé.

Qu’espérez-vous améliorer dans votre jeu cet été durant votre entraînement?
J’aimerais améliorer mon explosion sur patin ainsi que mon cardio et mon endurance. Je dois aussi augmenter ma force musculaire dans le haut de mon corps puisque j’affronterai des joueurs plus âgés et plus développés physiquement que moi. En fait, je veux tout améliorer pour être à mon meilleur dans la LHJMQ.

Vous avez déjà dit avoir un certain intérêt pour le hockey universitaire américain. Est-ce toujours le cas?
J’ai été contacté par certaines équipes américaines, mais pour l’instant, je ne peux pas encore donner une réponse claire en ce qui concerne mon avenir. Personnellement, je pencherais vers la LHJMQ, tandis que ma mère me suggère d’aller à l’université pour mettre davantage de cartes dans mon jeu si je ne perce pas dans le hockey professionnel. Bientôt, nous allons nous réunir en famille et étudier la situation afin de prendre la meilleure décision possible.

Quelles sont les forces et les faiblesses respectives de la LHJMQ et du circuit universitaire?
En jouant au hockey universitaire américain, j’obtiendrais un diplôme à la fin de mon parcours de hockeyeur et j’aurais des options à la fin de ma dernière saison. Toutefois, avant de faire mon entrée sur le circuit de la National Collegiate Athletic Association (NCAA), je devrais jouer deux années dans une autre école afin d’obtenir les crédits académiques nécessaires. Durant ces deux années de préparation, il serait plus difficile pour moi de me développer.

Dans la LHJMQ, c’est le contraire. Je pourrais jouer à un haut niveau rapidement, mais je devrais mettre les bouchés doubles à l’école puisqu’il s’agit d’un aspect plus négligé dans cette ligue.

Un père décoré

Le père de Benoit-Olivier, Benoit Groulx, est maintenant l’entraîneur-chef du Crunch de Syracuse, le club-école du Lightning de Tampa Bay. Il avait auparavant dirigé les Olympiques de Gatineau, dans la LHJMQ, pendant 13 saisons. Il est d’ailleurs l’entraîneur le plus titré du hockey junior québécois, avec plus de 460 victoires et 3 coupes du Président à son actif.

Aussi dans Sports :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!