MONTRÉAL — Les organisateurs du tournoi de tennis de la coupe Rogers à Montréal embauchent à chaque édition de nombreux bénévoles et cette année, ils ont même dû refuser quelque 300 candidatures parce qu’ils avaient déjà assez de gens pour les aider.

Cette année, comme l’an dernier, la coupe Rogers pourra compter sur 1200 bénévoles qui s’occuperont des divers comités, dont ceux des placiers ou des communications.

Les organisateurs remarquent habituellement une baisse de l’affluence bénévole lorsque des athlètes féminines sont en compétition, mais cette fois-ci, l’offre est demeurée stable par rapport à l’année dernière alors que des athlètes masculins étaient à Montréal, selon Valérie Tétreault, responsable régionale des communications et relations médias de Tennis Canada, le gestionnaire de l’événement.

Plusieurs bénévoles reviennent chaque année parce qu’ils ont développé «un bel esprit d’équipe» avec le temps, selon Mme Tétreault.

C’est le cas de Frédérique Robert-Lemieux qui entamera sa 11e année au sein du comité du salon des joueurs de la coupe Rogers.

Mme Robert-Lemieux s’était inscrite à l’époque sans trop savoir ce qui l’attendait, mais peu à peu, elle s’est «créé un réseau» avec les bénévoles et elle a développé une passion pour le sport lui-même.

L’actuaire de 27 ans prend chaque fois une semaine de congé de son emploi pour participer aux préparatifs de l’événement. «C’est un autre type de travail, mais qui te fait complètement déconnecter. (…) Je suis comme dans un autre monde», a-t-elle témoigné.

Et pourtant, cette semaine ne correspond pas tout à fait à des vacances. «Ce n’est vraiment pas reposant», a-t-elle dit en riant.

Mme Robert-Lemieux se relaie avec trois autres personnes pour gérer les 15 bénévoles du comité du salon des joueurs, qui est particulièrement exigeant, a-t-elle précisé. «Il faut être là quand les joueurs arrivent, et il faut être là quand ils partent», a-t-elle expliqué.

En début de tournoi comme c’est le cas en ce moment, il y a beaucoup de joueurs en compétition qui sont sous la responsabilité du comité. «Ça commence à 8 h, donc nous il faut être là à 7 h 30 (…) et on peut quitter à 1 h, 2 h, c’est assez courant», a-t-elle indiqué.

Malgré cet horaire robuste, la bénévole continue de s’inscrire chaque année parce qu’elle est heureuse de «faire partie de ce bel événement».

«Vers la fin de la semaine on est un peu moins occupé, alors tu peux aller voir des matchs, tu peux aller voir des pratiques», a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, les organisateurs de la coupe Rogers ont assuré que la vente de billets allait bon train; il en reste même quelques-uns pour ceux qui voudraient s’en procurer à la dernière minute. La porte-parole Valérie Tétreault n’a pas pu fournir de chiffre précis pour l’instant, mais on espère atteindre les niveaux records d’il y a deux ans.

En 2014, 180 000 personnes avaient assisté à l’événement. Il y a un an, lorsque des athlètes masculins se disputaient le titre, 200 000 personnes s’étaient déplacées.

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