Getty Images Christine Girard remporté le bronze aux JO de Londres en 2012.

L’haltérophile canadienne Christine Girard pourrait voir sa médaille de bronze des Jeux olympiques de Londres en devenir une d’or puisque les deux femmes qui l’ont devancée ont échoué à des tests antidopage lors de revérifications d’échantillons.

«Ç’a pris du temps, mais je peux maintenant dire que ma performance à Londres a été la meilleure au monde», a déclaré Girard sur sa page Facebook.

La Fédération internationale d’haltérophilie a annoncé mercredi que les échantillons de 11 haltérophiles aux Jeux de 2012 avaient donné des résultats positifs.

La Russe Svetlana Tsarukaeva, qui a terminé deuxième chez les moins de 63 kilogrammes chez les femmes, fait partie des 11 athlètes. Elle a testé positif au déhydrochlorméthyltestostérone, un stéroïde anabolisant.

La médaillée d’or Maiya Maneza, du Kazakhstan, avait déjà appris la nouvelle lors d’une autre série de tests en juin.

Les deux femmes ont été suspendues de manière provisoire et le processus de redistribution des médailles olympiques pourrait prendre plusieurs mois, plusieurs années.

«Quand je vois la quantité de tests positifs en haltérophilie, je suis triste de constater qu’autant de monde croyait impossible d’arriver à ce niveau sans tricher», a mentionné Girard, qui a grandi à Rouyn-Noranda et habite maintenant dans la région de Vancouver.

Girard avait terminé quatrième aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008.

La fondeuse Beckie Scott est passée du bronze à l’or quand les deux skieuses qui l’avaient battue ont été punies pour dopage. Le spécialiste du lancer du poids Dylan Armstrong a aussi reçu une médaille de bronze environ sept ans après les Jeux de Pékin, à la suite d’un cas de dopage.

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