La Montérégie, région située au sud de Montréal, s’étend de Sorel-Tracy à Ange-Gardien, de Rigaud aux frontières américaines. Que vous y passiez un après-midi ou un week-end entier, ce ne sont pas les activités qui manquent. En voici quatre drôlement originales.

Visite d’une cidrerie

Virginie Landry/Métro

Quand on pense à la Montérégie, on a tendance à n’avoir en tête que la fameuse Route des vins qui sillonne la région. Et pourtant, il y aussi énormément de pomiculteurs. Direction Hemmingford pour la visite de la cidrerie Du Minot, qui célèbre cette année son 30e anniversaire. Le musée Cidrerie du grand-père, dont l’entrée est libre, permet de découvrir les instruments d’époque utilisés pour la production du cidre il y a 150 ans. Il est aussi possible de visiter les plus récentes installations, dont les immenses cuves à cidre. Toute visite se termine par une dégustation des produits maison, dont plusieurs qu’on ne trouve pas en magasin.

www.duminot.com

Autocueillette de cactus

Virginie Landry/Métro

En arrivant sur place, c’est la taille des serres du Cactus fleuri à Sainte-Madeleine qui surprend le plus. Après avoir déambulé dans le jardin extérieur, qui donne l’impression d’avoir atterri directement dans le désert, les clients peuvent entrer dans les immenses serres humides où des centaines de cactus et de plantes succulentes sont en vente. Des panneaux installés un peu partout dans la serre offrent des informations sur l’origine des plantes en plus d’offrir des conseils d’entretien. Au début de l’automne, une activité d’autocueillette de cactus est organisée. Les clients sont invités à apporter leur pelle et à repartir avec les plantes de leur choix à un prix fortement réduit.

www.cactusfleuri.ca

Des bisous aux alpagas

Virginie Landry/Métro

Paraît-il que flâner avec des alpagas est bon pour la santé. En tout cas, c’est ce que dit Elisabeth Fortin, copropriétaire de la boutique-atelier-ferme AlpagAdore à Saint-Chrysostome. Ses 64 alpagas broutent l’herbe tranquillement, sous le regard des visiteurs. Certains sont assez téméraires et s’approchent pour donner quelques bisous… en échange de nourriture, bien sûr! Pour visiter les installations, mieux vaut réserver à l’avance. Avant de partir, n’oubliez pas de passer par la boutique pour y trouver des produits faits avec la fibre d’alpaga. C’est Elisabeth Fortin qui fait tout (tout, tout, tout!) à la main, de la tonte au produit fini.

www.alpagadore.com

Découverte de l’histoire de la porcelaine

Virginie Landry/Métro

D’où vient le nom «bone china»? Et qu’est-ce que le kao-ling? Vous trouverez des réponses à ces questions à l’économusée de la porcelaine de Porcelaines Bousquet, à Saint-Jean-Baptiste. Dans la boutique même, un espace est consacré à l’histoire de la porcelaine, avec artefacts à l’appui. Après en avoir appris plus sur cet art datant de plusieurs siècles, certains auront peut-être envie de se laisser tenter par les pièces originales de la potière Louise Bousquet, qui ne produit que des objets blancs. Coup de cœur pour les cônes à frites faits d’une délicate porcelaine d’un blanc immaculé.

www.porcelainesbousquet.com

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