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Mont-Royal sur scène

Quel show ! C’était tout un spectacle que ce Grand Spectacle du Centenaire présenté devant une salle quasi comble mardi soir dans l’auditorium de l’École secondaire Mont-Royal.

Émotion, nostalgie, histoire, témoignages, prestations, humour, etc., l’Arsenal à Musique a réussi le pari incroyable de raconter cent ans d’histoire d’une ville sortie des champs de melons en mêlant avec talent le cirque, la danse, le jeu, la magie, la vidéo, la musique, mais aussi les professionnels et les amateurs !

Ponctués par Mireille Deyglun et André Robitaille, les maitres de cette cérémonie collective, onze tableaux se sont succédés qui chacun racontait des moments chronologiques ou immatériels de la vie de la ville. Cent années ont ainsi défilé en évoquant par exemple, les saisons et la fête estivale, l’industrialisation et la gare, les melons et les églises…

Des prestations sensibles ont emporté rapidement l’adhésion du public, que ce soit Spidey Magic, Coeur de Pirate, Blues Delight, la cantatrice Nadya Blanchette, ou Isabelle Janes. Le rideau de tulle permettait des projections qui enrichissaient la mise en scène de l’ensemble du show.

Le travail remarquable de l’Arsenal à Musique était dans les liens entre les évocations et les prestations comme, entre autres, le beau moment évoquant les papillons et le spectacle des acrobates où Jonathan Brochu aide Julie Choquette à sortir de sa chrysalide enrubannée.

Les témoignages, émouvants parfois, souriants souvent, auront liés comme on le dirait d’une sauce l’ensemble de cette évocation centenaire, où l’artiste principale s’appelle Mont-Royal.

Les feuilles mortes, l’Hymne à la joie, La beauté du monde : les choix des musiques ont éveillé la nostalgie et l’émotion en évoquant une certaine grandeur d’âme qui tisse des liens serrés au sein de la communauté monteroise.

La Chorale TMR Singers, accompagnée des élèves de Pierre-Laporte, ont présenté un final enlevant et plein d’espoir pour le second centenaire de la ville qui commencera le 21 décembre prochain.

Un rendez-vous que n’a pas manqué de rappeler, malgré ses béquilles, le maire Philippe Roy, puisque ce jour-là, on ouvrira la capsule temporelle enfouie par le maire Dawson il y a cinquante ans.

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