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Le talent et la détermination de la joueuse de basketball Mariam Sylla ouvre les portes de l’Université McGill à la jeune laurentienne.

La jeune femme a décroché une bourse d’études Cogeco d’une valeur de 4 000$ destinée à encourager les athlètes issus du réseau collégial qui compte poursuivent leurs carrières sportives ainsi que leurs études au Québec. 

Un corps sain dans un esprit sain  

Pour la Laurentienne, l’accomplissement scolaire et la performance sportive vont de pair. «Si tu ne performes pas dans tes études, tu ne joues pas», résume Mariam Sylla. La sportive a appris à jongler avec sa charge de cours et ses nombreuses pratiques et parties de basketball au collège Montmorency.

La jeune femme qui entrera en pharmacologie à l’université McGill en septembre passera alors de trois à cinq pratiques par semaine en plus d’étudier dans une langue qui n’est pas la sienne. «Le programme m’intéresse beaucoup, c’est sûr que ça ne sera pas facile la première année, car je ne suis pas anglophone, mais je suis capable» annonce-t-elle avec enthousiasme.

Elle se dit prête à relever le défi. «La pente s’en va en montant. Le cégep m’a permis de bien m’adapter» dit Mme Sylla. «Je suis fière de moi, mais je remercie mes coachs, mes parents mes amis, le monde autour ça aide énormément», confie-t-elle.

Bourse étude

Suivant les traces de son père qui est pharmacien, la jeune athlète ne déboursera rien pour sa formation universitaire de cinq ans en pharmacologie. La joueuse de basket espère  pouvoir travailler dans le milieu de la recherche pharmaceutique.  «Pour moi ça rend McGill accessible, on est trois dans la famille alors avec cinq ans d’études je me serai endettée», estime Mme Sylla.  

La jeune athlète qui s’entraîne déjà avec les joueuses de McGill dit bien s’adapter à la nouvelle équipe. «J’aime bien la chimie de l’équipe et entre les recrues. Tout  le monde s’entend bien», résume-t-elle.

Le sport comme moyen de s’intégrer

Arrivée à Saint-Laurent, la Guinéenne a dû faire face à une nouvelle école, une nouvelle ville et ce que redoute tout adolescent: se faire de nouveaux amis. L’entraineuse-chef de l’équipe juvénile de l’école secondaire Saint-Laurent, Daniel Lacasse, lui aurait rendu un fier service, en lui proposant de faire partie de l’équipe de basketball.

«Ça m’a permis de me faire des amis et de me dégêner. Dans une équipe sportive, tu passes tellement de temps avec ces gens-là que ça devient une deuxième famille» explique-t-elle. Cette dernière qui a attrapé la piqûre du sport à Saint-Laurent recommande le sport comme moyen d’intégration «surtout lorsqu’on est timide», précise-t-elle.

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