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Boîtes de dons: des amendes salées pour les contrevenants

Boîtes de dons: des amendes salées pour les contrevenants
Photo: Archives TC Media

Voyant que les boîtes de dons illégales prolifèrent toujours à Saint-Léonard, l’administration locale a décidé d’intensifier ses mesures en imposant des amendes allant jusqu’à 1800 $ aux propriétaires délinquants.

Depuis le 1er janvier, les contrevenants possédant une boîte de dons sur le domaine public pourraient devoir payer des frais de 300$ pour le retrait de celle-ci, en plus des frais de 25$ par jour pour son entreposage, et ce, jusqu’à concurrence de 60 jours.

«Cette nouvelle tarification aura un effet plus persuasif afin d’éviter l’encombrement du domaine public», explique Johanne Couture, directrice de l’aménagement urbain et des services aux entreprises à Saint-Léonard.

Avant ce nouveau règlement, les propriétaires de boîtes de dons sur le domaine public recevaient des avis de non-conformité, mais aucune amende pour le non-respect des délais de retrait n’était imposée, précise Mme Couture.

Pourtant, sur le domaine privé, les délinquants recevaient des constats d’infraction. Afin d’avoir une meilleure coordination entre les différents services, l’arrondissement a décidé de remettre des amendes à tous les délinquants.

En diminution
À la fin du mois d’août 2015, une soixantaine de boîtes illégales, situées autant sur le domaine public que privé, étaient parsemées à Saint-Léonard.

«Nous avons réussi à les diminuer à environ une douzaine, aujourd’hui. De plus, le nombre de plaintes a diminuer. C’est très positif», indique Mme Couture.

Avec le printemps, la directrice croit que de nouvelles boîtes pourraient faire leur apparition dans le paysage léonardois.

«Nous allons faire une nouvelle tournée d’inspection afin de donner le ton. Nous devons rester vigilants», affirme-t-elle.

Depuis l’adoption en 2013 du règlement sur l’emplacement des boîtes de dons, plusieurs dossiers ont été réglés en cour municipale. Selon l’arrondissement, une dizaine de propriétaires ont été condamnés au cours de la dernière année. Il resterait encore un peu moins d’une dizaine de poursuites en cours.

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