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Finances: faire les bons choix

Pour bon nombre de Québécois, le monde de la finance demeure une zone mystérieuse, inconnue et peu attirante.

Motivées soudain par la nécessité de préparer leurs vieux jours, plusieurs personnes décident de se tourner vers un planificateur financier sans savoir à qui faire confiance ni comment investir. Selon les spécialistes interrogés, il n’y a pas un modèle à rechercher ni une façon d’investir.

Jacques-André Marcoux, de la firme Services financiers Marcoux de Trois-Rivières, explique qu’il y a deux grandes catégories de conseillers financiers, c’est-à-dire ceux qui, comme lui, sont indépendants et ceux qui travaillent pour un établissement financier. «Si on va dans une institution financière précise, la personne qui travaille là va être payée à salaire et va distribuer les produits de l’entreprise. Les indépendants vont plutôt chercher les meilleures conditions sur le marché», avance-t-il.

«Il faut certainement que le conseiller avec qui on fait affaire ait une bonne connaissance des marchés», explique de son côté Alexander Tkatchyk, planificateur financier et spécialiste en retraite chez BMO (Banque de Montréal) depuis cinq ans.

«Moi, personnellement, je n’aime pas trop les personnes trop vendeuses, poursuit-il. J’aime plutôt les personnes qui vont me conseiller et qui vont répondre à mes questions. Et je crois qu’un bon conseiller doit être disponible. S’il n’est pas là quand on l’appelle, c’est important qu’il rappelle ensuite.»

Jacques-André Marcoux ajoute que le conseiller doit lui aussi poser de nombreuses questions pour avoir une bonne connaissance de la situation de son client et de ce qu’il planifie pour son avenir. Quant à savoir quoi investir… Les véhicules de placement sont légion. «Oui, il y en a beaucoup, admet Alexander Tkatchyk, mais il n’y en a pas de trop. Chaque véhicule a ses avantages, comme pour épargner pour les études de son enfant ou pour sa retraite.»

Depuis le début de sa carrière, Jacques-André Marcoux constate que les Québécois ne planifient pas beaucoup en vue de leur retraite, en raison souvent d’un manque de connaissances sur les questions financières. Cette situation engendre beaucoup de confusion par rapport aux véhicules d’investissement et d’épargne proposés par les établissements financiers.

«Il y a plein de gens qui ne savent pas exactement ce qu’est un CELI, donne-t-il en exemple. Souvent les gens qui viennent me voir me disent: j’aurais dû rencontrer un conseiller financier voilà 15 ans, 20 ans. Moi, je leur réponds qu’il n’est jamais trop tard.»

Boîte à outils
Voici quelques sites web utiles.

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