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08:06 12 février 2018 | mise à jour le: 12 février 2018 à 09:06 Temps de lecture: 2 minutes

Écrasement d'avion en Russie: l'enquête continue

Écrasement d'avion en Russie: l'enquête continue
Photo: APEmergency teams work at the wreckage of a AN-148 plane crash in Stepanovskoye village, about 40 kilometers (25 miles) from the Domodedovo airport, Russia, Monday, Feb. 12, 2018. Emergency teams combed the snowy fields outside Moscow on Monday, searching for debris from a crashed Russian airliner and the remains of the 71 people aboard it who died. The An-148 twin-engine regional jet bound for Orsk in the southern Urals went down minutes after taking off from Moscow's Domodedovo airport Sunday afternoon. All 65 passengers and 6 crew on board were killed. (AP Photo/Alexander Zemlianichenko)

MOSCOU — L’enquête se poursuivait lundi pour faire la lumière sur l’écrasement d’avion qui a fait 71 morts près de Moscou, dimanche.

Des équipes d’urgence fouillaient les champs enneigés à la recherche de débris et de restes humains.

L’appareil bimoteur An-148 venait de s’envoler à destination de la ville d’Orsk, dans le sud des monts Oural, quand il est disparu des radars peu après son décollage de l’aéroport de Domodedovo, dans la capitale.

Les 65 passagers et six membres d’équipage ont été tués.

Le ministre des Transports Maxim Sokolov a prévenu que les recherches pour les restes des victimes prendront une semaine.

Le vice-premier ministre Arkadi Dvorkovich a révélé, lors d’une rencontre d’urgence du gouvernement, que les deux enregistreurs de vol de l’avion ont été récupérés, ce qui sera crucial pour élucider les causes de la catastrophe.

Les responsables russes ont déjà écarté l’éventualité d’une attaque terroriste, mais ils n’ont pas fourni plus de détails.

Le comité d’enquête russe a dit que l’avion était intact quand il a frappé le sol et qu’aucune explosion ne s’est produite à bord. Les réservoirs de carburant ont toutefois explosé au moment de l’impact, éparpillant des débris dans la neige profonde.

L’accident de dimanche remet en question la sécurité de l’An-148. L’appareil a déjà été impliqué dans un autre écrasement et plusieurs pilotes ont peiné à le poser sécuritairement.

Orsk se trouve à 1500 kilomètres de Moscou.

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