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07:27 23 mars 2018 | mise à jour le: 23 mars 2018 à 11:13 Temps de lecture: 2 minutes

Prise d’otages en France: le suspect abattu par les forces de l’ordre

Prise d’otages en France: le suspect abattu par les forces de l’ordre
Photo: APIn this image provided by Newsflare/Tarbouriech Roseline police gather outside a supermarket in Trebes, southern France, Friday March 23, 2018. An armed man took hostages in a supermarket in southern France on Friday, killing two and injuring about a dozen others, police said. He had earlier opened fire on officers nearby.(Newsflare/Tarbouriech Roseline via AP)

Le preneur d’otages, auteur des trois attaques à Carcassonne et Trèbes (sud de la France), a été tué vendredi lors d’un assaut des forces de l’ordre dans le supermarché de Trèbes où il était retranché avec un gendarme, ont annoncé à l’AFP des sources proches de l’enquête.

Le gendarme a été blessé par balle, ainsi qu’un autre militaire, ont précisé ces sources. Le suspect qui se réclamait du groupe jihadiste État islamique, est soupçonné d’avoir tué trois personnes et d’en avoir blessé quatre autres au cours de trois attaques menées vendredi matin à Carcassonne et à Trèbes.

« Le suspect a d’abord volé une voiture à Carcassonne, tuant un passager et blessant le conducteur, avant de toucher à l’épaule un CRS à proximité de la caserne située non loin de là. Ensuite, il a tué deux autres personnes au cours de la prise d’otages dans le supermarché de Trèbes », ont précisé ces sources.

Selon le parquet de Carcassonne, la prise d’otages a commencé vers 11h00 (10H00 GMT) dans un supermarché de la ville de Trèbes, près de Carcassonne, dans le département de l’Aude. Le preneur d’otages a ouvert le feu. Un témoin a déclaré que l’auteur des coups de feu avait crié « Allah Akbar » en entrant dans le supermarché, indique-t-on de source proche du dossier.

«Une grande partie des employés et des clients du Super U ont réussi à prendre la fuite.»

La préfecture du département de l’Aude a annoncé sur Twitter que le secteur de Trèbes « était interdit », demandant à la population de « faciliter l’accès aux forces de l’ordre ».

 

 

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