Montréal

Ensemble Montréal présente des nouveaux candidats dans Saint-Léonard

Denis Coderre chef d'Ensemble Montréal
Le chef d'Ensemble Montréal, Denis Coderre a présenté deux nouveaux candidats pour l'arrondissement de Saint-Léonard, dimanche, Photo: François Lemieux/Journal Métro

En vue des élections municipales du 7 novembre prochain, le chef d’Ensemble Montréal, Denis Coderre a présenté deux nouveaux candidats à des postes de conseillers d’arrondissement dans Saint-Léonard, dimanche. Policière à la retraite, Suzanne De Larochellière sera candidate dans Saint-Léonard-Ouest. Adjointe dans un bureau de notaire, Arij-Abrar El Korbi sera candidate quant à elle candidate dans Saint-Léonard-Est. 

En conférence de presse au Centre communautaire Leonardo Da Vinci, M. Coderre en a également profité pour confirmer la candidature de deux élus d’Ensemble Montréal qui siègent déjà au conseil d’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, les conseillers de la Ville Mary Deros et Josué Corvil, qui représentent respectivement les districts de Parc-Extension et Saint-Michel.

«Nous avons une équipe diversifiée, qui se définit par son expertise, sa compétence, son assurance et son expérience», indique M. Coderre.

Candidats dans Saint-Léonard

Ayant été policière de la Sûreté du Québec pendant 30 ans, notamment comme spécialiste du milieu criminel et de la lutte antidrogue, Suzanne De Larochellière a pris sa retraite en 2018. Elle travaille désormais dans un bureau privé d’enquête et de protection.

«Ensemble Montréal m’a séduite par sa façon de jouer en équipe et pour un meilleur vivre ensemble. La volonté de travailler pour une meilleure cohabitation en trouvant des solutions avec et pour les Montréalais me rejoint à 100%», souligne-t-elle.

Âgée de 30 ans, Arij-Abrar El Korbi est une ex-commissaire à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île (CSPI). Au cours des dernières années, elle s’est impliquée au sein du jeune conseil de Montréal et du bureau associatif pour la diversité et la réinsertion. En outre, elle a dans le passé été candidate à deux reprises pour Projet Montréal.

«Si je choisis aujourd’hui de rejoindre la grande famille d’Ensemble Montréal, c’est que je suis certaine que M. Coderre a tout pour bâtir la coalition dont Montréal a besoin. Nous partageons la vision que le municipal est l’endroit où les gens de tous horizons politiques et de toutes les idéologies mettent de côté leurs différents pour servir le bien commun», explique-t-elle.

Un rôle à jouer

M. Coderre a profité de la conférence de presse, samedi, pour réitérer certaines de ses positions. Le chef d’Ensemble Montréal soutient que la métropole du Québec a un rôle à jouer, même dans des domaines qui ne sont pas traditionnellement de juridiction municipale.

Il mentionne notamment vouloir agir dans les domaines de l’itinérance, l’habitation, la sécurité et l’économie,

«Nous, on veut toujours trouver la formule gagnant-gagnant. Sur le plan économique, on a un rôle de premier plan à jouer. Sur le plan de l’environnement. 47% des gaz à effet de serre proviennent des transports. La place où il y a le plus de gaz à effets de serre, c’est au niveau des municipalités», souligne-t-il.

L’ancien maire de Montréal a également critiqué l’administration de la mairesse Valérie Plante, sur la question du projet d’équiper les policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) de caméras corporelles.

Plus tôt ce mois-ci, Mme Plante a annoncé que des caméras corporelles seront déployées d’ici 2022 dans la métropole. L’administration de Mme Plante dit travailler en collaboration avec le gouvernement du Québec et la Sûreté du Québec, qui ont mis en place quatre projets pilotes. récemment. De son côté, M. Coderre avait affirmé qu’il n’attendrait pas après Québec pour équiper les policiers du SPVM de caméras corporelles. 

«L’administration actuelle ne croit pas aux caméras portatives. On attend et on gagne du temps. Ils ont voté contre des résolutions. Ils trouvent toutes sortes d’excuses pour ne pas le faire. Projet Montréal, c’est le dé-financement et le désarmement de la police. Les policiers font partie de la solution. [Pas besoin] de dé-financer ou de désarmer pour mettre plus d’argent sur le social, on est capable de faire les deux sans dé-financer», précise M. Coderre.

Le candidat à la mairie de Montréal a également réitéré son appui à l’imposition potentielle d’un passeport vaccinal dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

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