À la suite d’une décision du Conseil des ministres, Transport Québec a demandé hier à la Société de transport de Montréal de reporter la publication de l’appel d’offres international qui devait avoir lieu aujourd’hui. Le gouvernement Charest espère ainsi que la STM et le consortium Bombardier-Alstom puissent conclure une entente pour le contrat des wagons de métro, selon La Presse.
Pour justifier cette décision peu commune, Québec prévoirait recourir à une loi d’exception qui serait déposée à l’Assemblée nationale la semaine prochaine. Selon le gouvernement, après quatre ans de revirements et de complications juridiques, le temps presse et les délais dus à un autre appel d’offres risque de faire augmenter considérablement le coût d’entretien des vieilles voitures de métro, dont la plupart ont plus de 40 ans.
Les transactions de la STM ne seraient pas soumis aux règlements de l’Organisation mondiale du commerce, ce qui permettrait de faire le contrat gré à gré avec Bombardier-Alstom.
Les discussions seraient déjà amorcées. Ne reste plus aux deux parties qu’à s’entendre sur le prix.
