Montréal

Marc Deschamps confirme qu’Union Montréal ne veut pas être dissous

L’agent officiel d’Union Montréal, Marc Deschamps, a confirmé à Métro mercredi les propos tenus par l’ex-président du parti, Bernard Blanchet, qui a révélé à La Presse le 7 septembre dernier qu’Union Montréal ne voulait plus être dissout. Il ajoute que le parti veut maintenir sa caisse jusqu’au rapport final de la Commission Charbonneau, afin de pouvoir se défendre si des membres sont blâmés.

«L’avenir politique d’Union est entre les mains du Directeur général des élections», a dit M. Deschamps.

Selon le Directeur général des élections du Québec (DGEQ, le parti pourrait être démantelé puisque rien dans la loi ne permet de retirer une demande de dissolution une fois que celle-ci a été officiellement présentée. De plus, en vertu de la loi, le poste de chef d’un parti ne peut être laissé vacant plus de 30 jours. Or, Union Montréal n’a aucun chef depuis la démission de Richard Deschamps, il y a plusieurs mois.

Avare de commentaires, il a aussi révélé que les quelque 650 000$ restant dans les caisses de l’ancien parti de Gérald Tremblay ne seront pas utilisés durant la campagne et qu’«aucune activité politique» n’aura lieu.

Lors d’un point de presse mercredi, où Richard Bergeron sommait ses principaux adversaires de dévoiler leurs sources de financement avant le début des élections, le chef de projet Montréal s’est questionné sur l’utilisation qui sera faite de l’argent restant d’Union Montréal.

Rappelons que le 9 mai, le successeur de Gérald Tremblay à la tête d’Union Montréal, Richard Deschamps, annonçait la dissolution du parti et que la Ville allait récupérer les 650 000$ qui restaient dans les coffres du parti .

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