Montréal

Un futur bureau dédié à la ville intelligente

L’administration Coderre veut concrétiser sa promesse électorale de la création d’une ville intelligente. Sous peu, des applications mobiles et un bureau consacré à ce projet verront le jour.

La Ville de Montréal veut à la fois entamer une refonte de son site internet et créer un bureau de projet de ville intelligente, a déclaré à Métro Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif et responsable de la ville intelligente.

Le bureau permettra d’élaborer les orientations, puis les actions qui rendront les communications et les services aux citoyens plus efficients. Le recours aux nouvelles technologies et aux médias sociaux, dont le maire Denis Coderre est un grand adepte, sera au cœur de la ville intelligente.

En parallèle à la mise en place du bureau, l’équipe de Denis Coderre veut déjà offrir des nouveautés aux citoyens. Dans les prochaines semaines, une application mobile pour aviser les Montréalais de l’heure exacte du déneigement sur leur rue devrait être accessible sur les téléphones intelligents et l’internet. «Nous espérons ainsi réduire le nombre de remorquages et les retards qu’ils causent aux opérations», espère M. Chitilian.

Une autre application mobile permettra aux Montréalais de remplir rapidement et facilement un formulaire de plaintes à la Ville, afin de témoigner par exemple d’un problème de gestion des déchets ou de la présence d’un grand nid-de-poule sur une rue.

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L’exemple de New York
«Nous sommes très inspirés par le système de communication new-yorkais Digital Roadmap», explique M. Chitilian. Dans le cadre de Digital Roadmap, l’ex-maire de New York, Michael Bloomberg, a entre autres accentué l’accès à l’internet sans fil dans les parcs et les lieux publics, pour que tous puissent communiquer en tout temps avec les fonctionnaires. Les instances publiques, mais aussi privées, pourraient financer les projets «intelligents», croit M. Chitilian, qui n’exclut pas la possibilité d’approcher des compagnies comme Google. «Dans un contexte où certains intérêts privés peuvent apporter une contribution au bien commun, nous sommes ouverts à l’idée», a-t-il ajouté.

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