Montréal

L’ancien maire de Laval, Alexandre Duplessis, aurait servi de prête-nom

L’ancien maire de Laval, Alexandre Duplessis, est soupçonné d’avoir enfreint la loi électorale en participant à un stratagème de prête-noms.

Le Direction général des élections du Québec (DGEQ) a rendu public jeudi le constat d’infraction qui a été acheminé à celui qui a pris la relève de Gilles Vaillancourt à la mairie de Laval, de 2012 à 2013. Il aurait servi de prête-nom en 2010 pour le défunt parti PRO des Lavallois en lui versant une contribution de 1000$. Il est passible d’une amende de 1500$.

Six autres anciens conseillers municipaux, qui ont aussi représenté le PRO des Lavallois, ont été épinglés par le DGEQ. Ginette Grisé, Sylvain Clermont, Madeleine Sollazo, Denis Robillard, Lucie Hill et Pierre Cléroux ont tous reçu un constat d’infraction pour avoir participé en 2010 et en 2011 à un stratagème de prête-noms. Comme M. Duplessis, ils s’exposent à une amende de 1500$ chacun.

Pierre Cléroux aurait aussi commis «une manœuvre électorale frauduleuse» et pourrait devoir s’acquitter d’une amende de 5000$ s’il plaide coupable.

Si ces anciens politiciens clament leur innocence, ils seront traduits devant les tribunaux.

Le parti PRO des Lavallois a été sabordé en 2012 à la suite de la démission de maire Vaillancourt. Ce dernier a régné sur l’île Jésus pendant 23 ans. Il fait aujourd’hui face à des accusations de gangstérisme.

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