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Près de 600 autobus immobilisés à travers le Québec par mesure de sécurité

Près de 600 autobus immobilisés à travers le Québec par mesure de sécurité
Photo: Pablo A. Ortiz

MONTRÉAL — Les sociétés de transport en commun doivent immobiliser près de 600 autobus à travers le Québec en raison du constat d’un problème technique, a indiqué jeudi l’Association du transport urbain du Québec (ATUQ).

Le manufacturier Nova Bus a demandé de procéder à une inspection rapide des autobus après avoir constaté un problème technique «touchant la servo-direction d’autobus hybrides livrés entre 2016 et 2019 aux neuf sociétés membres de l’ATUQ».

Face à cette situation, les sociétés touchées ont dû remanier leur offre de service pour vendredi, a affirmé l’association par communiqué, invitant les usagers des transports en commun à consulter les sites Internet des sociétés.

Jeudi soir, le Réseau de transport de Longueuil (RTL) confirmait qu’il y aurait un impact sur le service offert aux usagers, dès vendredi matin.

À Québec, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) disait retirer temporairement 81 autobus hybrides de la route, et indiquait qu’il pourrait y avoir «plusieurs départs annulés».

Il y aurait 285 de ces autobus à la Société de transport de Montréal (STM). L’Outaouais, Laval, Trois-Rivières, Lévis, Saguenay et Sherbrooke sont aussi touchées.

Vendredi matin, la Société de transport de Laval (STL) a toutefois fait savoir que le service d’autobus serait maintenu à la normale car des équipes à pied d’œuvre dès jeudi soir ont procédé à temps aux inspections nécessaires pour que ces autobus puissent assurer un service régulier et sécuritaire.

La «solution permanente» au problème a été identifiée par Nova Bus, mais le manufacturier ne dispose pas de toutes les pièces requises à court terme, a indiqué l’ATUQ. Les autobus problématiques devront donc faire l’objet de travaux temporaires dans les plus brefs délais afin qu’ils puissent rapidement assurer un service normal, ajoute-t-on.

«Les sociétés doivent faire tout le nécessaire afin de faire respecter les règles de sécurité de la SAAQ et immobiliser les bus problématiques devenait donc impératif», a affirmé Marc-André Varin, directeur général de l’ATUQ.  

La Presse canadienne