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Les membres sortants de l’exécutif du SPGQ sont tous battus aux élections

Les membres sortants de l’exécutif du SPGQ sont tous battus aux élections
Photo: photo tirée de la page Facebook SPGQ

Une page est tournée au Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).

Le président sortant Richard Perron — qui était à la tête du syndicat depuis juin 2012 —et son équipe de candidats ont été balayés par l’Équipe renouveau syndical conduite par Line Lamarre.

Tous les candidats de cette liste ont été élus. Outre Mme Lamarre, le nouveau comité exécutif du SPGQ sera composé de Lydia Martel (1ere vice-présidente), Jessica Bourque-Moffette (2e vice-présidente), Guillaume Bouvrette (3e vice-président), Armel Joseph Seh (4e vice-président), Zahra Louasi (trésorière) et Adi Jakupovic (secrétaire), a indiqué le syndicat par voie de communiqué, samedi.

La deuxième vice-présidente sortante Manon Therrien qui se présentait à la tête d’une troisième liste a également mordu la poussière. Jean-François Landry, David Bernans, Diane Fortin, tous membres de l’exécutif qui se présentaient sur la liste de Mme Therrien, ont eux aussi subi la défaite.

Le syndicat n’a pas dévoilé le nombre de votes obtenus par chaque candidat.

Dans l’édition spéciale des Nouvelles Express diffusées sur le site internet du syndicat, l’équipe de Mme Lamarre déclarait que son objectif était de «faire du SPGQ le grand syndicat qu’il doit être, en revalorisant le rôle et le travail des membres».

«Nous porterons la cause de nos membres avec ferveur et discipline. Nous écouterons en toute humilité et en toute ouverture ce que vous attendez de nous, et nous nous emploierons à vous servir au mieux», écrivaient les candidats.

Plusieurs priorités figuraient dans leur déclaration de candidature: l’amélioration des conditions de travail, l’information, la santé financière du syndicat, la santé mentale au travail, l’équité, le respect environnemental, la reconnaissance envers les membres et la participation des membres.

Les nouveaux élus disaient vouloir «changer la manière de faire, faire preuve d’ouverture, de transparence et de rigueur».

 

 

 

La Presse canadienne