COVID-19: la ville rapporte plusieurs cas présumés dans une communauté
La Ville de Côte-Saint-Luc dans l’ouest de l’île de Montréal rapporte vendredi qu’elle a été informée la veille que plusieurs membres de la Congrégation religieuse Beth Chabad ont été testés positifs pour la COVID-19.
Les autorités municipales ajoutent qu’elles n’ont pas plus de détails; elles sont en attente d’informations de la part des autorités sanitaires.
Le Carrefour Angrignon déserté
De plus en plus de commerces ferment leurs portes, faute de clients. Au Carrefour Angrignon, seule une poignée de magasins poursuivent leurs activités.
Jeudi, autant les stationnements que les allées étaient pratiquement vides. Plus d’une heure après l’ouverture, aucun achat n’avait été effectué à la succursale laSalloise de GNC, une chaîne spécialisée dans la vente de vitamines, compléments et produits de phytothérapie.
«C’est un peu mort, on est un des seuls magasins ouverts. Soit la maison-mère, soit le centre d’achats va nous obliger à fermer pour la santé et la sécurité de tout le monde», affirme le gérant, Martin Paiement.
Coronavirus : quand la résidence devient une «prison»
Pour les aînés confinés à la maison, la crise du coronavirus est particulièrement pénible. Solitude. Anxiété. Une octogénaire qui habite seule dans une résidence de l’est de Montréal lance un cri du cœur.
Tricot, lecture et télévision. Ce sont les seules activités qui restent à Simone*. Comme des milliers de Québécois de plus de 70 ans, elle suit les consignes du premier ministre François Legault. Celle qui aimait prendre un café et jaser avec ses voisins reste dorénavant dans sa chambre. Le contact humain en chair et en os est quasi inexistant.
«Je me sens un peu comme en prison, mais au moins je suis chez nous», confie la dame âgée de 86 ans qui loge à la Résidence Au Fil de l’Eau dans Rivière-des-Prairies.
Le député d'Hochelaga-Maisonneuve et responsable solidaire en matière de Travail, Alexandre Leduc, s’inquiète pour la santé des travailleurs et des travailleuses du milieu de la construction et appelle le gouvernement à fermer temporairement les chantiers, le temps d’assurer les normes sanitaires requises pour y travailler sans danger en ce temps de crise de la Covid-19.
«Présentement, des milliers de travailleurs et de travailleuses n’ont pas d’eau courante ni de savon pour se laver les mains sur leur chantier. Comment respecter les consignes entourant l’éclosion de la COVID-19 dans ces conditions?» questionne Alexandre Leduc.
Le Club des petits déjeuners, avec le soutien de son réseau, met en place un fonds d’urgence pour soutenir les organismes communautaires qui viennent en aide aux quelques 1 million d’enfants en situation d’insécurité alimentaire partout au Canada pendant la crise de la COVID-19.
Afin que ceux-ci subissent le moins possible les conséquences de la crise actuelle, le Club des petits déjeuners réalloue les fonds normalement distribués aux écoles (actuellement fermées) pour la distribution de petits déjeuners, vers les organismes des régions les plus à risque.
