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10 métiers où les humains sont (encore) meilleurs que les robots

Photo: Getty Images/iStockphoto
Catherine Martellini - 37e Avenue

Au rythme où la technologie évolue, il est toujours bon de rappeler ce dans quoi les humains excellent trop pour se faire remplacer par des ordinateurs… du moins, pour l’instant.

Architecte
Comme l’activité de dessinateur, une grande partie du métier d’architecte repose sur sa créativité. Certes, les logiciels comme AutoCAD ont grandement amélioré leurs techniques de travail. Toutefois, l’architecte assume bon nombre d’autres rôles comme les visites de chantier, les rencontres avec les clients pour comprendre leurs besoins, etc. Sa polyvalence empêche qu’un simple robot prenne sa place.

Traducteur
On annonçait la mort imminente du métier de traducteur il y a 10 ans, à l’arrivée des logiciels de traduction comme Trados. Si certains textes plus techniques peuvent être plus facilement traduits à l’aide de ce type d’outils, la simple lecture du résultat dans Google Translation a montré que le travail ne consistait pas seulement à traduire des mots, mais bien un sens et un style, avec toutes leurs subtilités.

Médecin généraliste
Si près de 75 000 chirurgies de la prostate ont été effectuées en 2009 par un chirurgien robot, on ne peut pas voir le jour où les petits bobos du quotidien arriveront à être diagnostiqués par un automate. La salle d’attente regorge de patients qui «ne se sentent pas bien», sans qu’ils réussissent à nommer leurs symptômes. Le médecin généraliste doit creuser plus loin et poser des questions pour cerner leur état.

Travailleur social
À l’instar du psychologue, le travailleur social aide les gens à résoudre des problèmes d’ordre personnel, familial, etc. Il a besoin de bâtir une relation avec la personne pour arriver à mettre en place le bon plan d’intervention; un lien de confiance difficile à établir avec une machine.

Policier
Les chiens renifleurs, l’écoute électronique, les programmes informatiques, les détecteurs de mensonges… Tout ça a contribué à élargir les techniques d’enquête des
policiers. Contrairement à ce que bien des gens peuvent penser, l’intervention fait partie intégrante du travail de la police.

Concepteur web
Selon le rapport «Creativity versus robots», corédigé par l’université Oxford et Nesta, qui analysait 702 emplois et la probabilité qu’ils disparaissent en raison de l’automatisation, les concepteurs web étaient moins susceptibles d’être remplacés, car leur travail exige un haut degré de créativité.

Scientifique
Les chercheurs sont en fait des artistes qui jonglent avec des données. Pour arriver à élaborer une nouvelle théorie, ils doivent sortir des sentiers battus et penser différemment. On est donc loin de la programmation fondée sur des données connues.

Professionnel de l’environnement
On ne saisit pas encore très bien la portée de ce que l’humain produit et exploite. On n’a qu’à penser à l’extraction des gaz de schiste, dont on ne peut prévoir les répercussions sur l’environnement. Devant l’inconnu, impossible de programmer un robot pour réfléchir à notre place.

Journaliste
Si les journalistes d’aujourd’hui doivent maintenant savoir manier la caméra, l’appareil photo et le micro, leur rôle demeure toutefois de rendre compte de ce qu’ils voient, de rapporter ce qui est dit et, surtout, d’interpréter la nouvelle. Et que dire du style, qui manquerait un peu de «punch» si l’article devait être écrit par R2-D2? La technologie, dans leur cas, leur a seulement imposé un rythme de publication effréné.

Psychologue
«Allongez-vous, madame, que mon ordinateur vous écoute et génère le rapport de vos émotions.» Si de nombreuses recherches sur le cerveau ont établi que la dépression peut être causée par un déséquilibre chimique, ce n’est pas la seule cause possible de ce mal. L’humain est complexe et son comportement n’est pas toujours prévisible, ni d’ailleurs
ses réactions.

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