Culture

Glamour et travaux domestiques

Bethlem Boronat, Métro Espagne

Depuis 2004, Eva Longoria incarne Gabrielle Solis dans la populaire télésérie Desperate Housewives (Beautés désespérées), qui entame sa quatrième saison ce soir sur les ondes de Radio-Canada.

Nos collègues de Metro Espagne ont rencontré la comédienne.

Quel conseil donneriez-vous à nos lectrices pour qu’elles deviennent aussi glamour que vous?
Je pense que la beauté vient de l’intérieur. C’est ce que font les gens et non l’allure qu’elles ont qui les rend glamour. Je me sens le plus glamour lorsque je fais du bénévolat ou lorsque j’aide des gens. Je me sens si heureuse quand j’aide autrui. C’est ce qui donne cet éclat à ma peau!

Et ce conseil beauté?
Avoir mon équipe de maquilleurs! Elle m’aide, beaucoup, mais vous devez la payer.

Vous avez déjà dit être très douée lors de rendez-vous avec le sexe opposé. Quel est votre secret?

Je pense que l’humour est la chose la plus importante lors d’un parfait rendez-vous. C’est la clé dans toute relation, même l’amitié. Je crois qu’il est très important de rire à propos des choses sérieuses de la vie. Particulièrement, lors de rendez-vous galant, parce que personne ne veut sortir avec quelqu’un d’ennuyeux ou de difficile. Les gens veulent s’évader avec l’autre.

Ressentez-vous de la pression en tant que modèle pour les femmes latines?
Je ne sens aucune pression. J’aime être un modèle pour d’autre femmes latines. Je suis très attachée à mes racines, alors c’est un honneur d’être reconnue comme une femme latine remarquable. Beaucoup de gens ont honte de leur origine, mais j’en suis très, très fière.

Comment est-ce de vivre à  Beverly Hills où l’apparence est très importante?

Quand je vis à Los Angeles, je vais travailler et je retourne à la maison. Il y a des paparazzis partout, mais je ne m’habille pas pour les impressionner. J’ai mon propre style et il est confortable. Je ne me soucie pas d’être bien habillée. Je suis toujours en jeans.

Êtes-vous bonne dans les travaux domestiques?

Oui. J’aime coudre, cuisiner et repasser. En fait, j’aime beaucoup les travaux domestiques. Je trouve ça triste que ce soit un art en train de se perdre.

Pouquoi? Parce que les femmes sont plus féministes ou plus paresseuses…
Plus paresseuses. Nous sommes tellement occupées de nos jours… C’est peut-être pour ça que nous
mettons de côté tous ces travaux ménagers.

Avez-vous déjà eu recours à une doublure lors du tournage de Beautés désespérées?
Non, j’aime faire ce travail et peu importe la douleur! [rires]

Combien de blessure avez-vous eu dans cette série?
Je m’en suis faite une récemment [elle nous montre son genou]. Je suis tombée sur mes genoux en poussant quelque chose. Je tombe tout le temps. C’est vraiment dangereux!

Beautés désespérées
Les mardi soirs, 20 h
À Radio-Canada

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