Culture

Arman Méliès: En constante évolution

Arman Méliès a commencé dans le métier en proposant du folk épuré. Il s’est ensuite laissé aller à des expérimentations plus planantes et, maintenant c’est du rock plus électrique qu’il offre avec son troisième album, Casino. Le Français, qui s’est baptisé en empruntant le prénom du  grand artiste des arts visuels français, Arman, et le nom de famille du cinéaste-magicien Georges Méliès, traverse l’Atlantique pour une deuxième fois afin de venir tâter le pouls du Québec.

Arman Méliès ne sait pas trop comment il sera accueil­li à Montréal, avec son premier spectacle aux FrancoFolies. Celui qui est venu pour la première fois dans la métropole en octobre dans le cadre de Pop Montréal avait séduit la foule sans toutefois vouloir plaire à tout prix.

«Au Québec, je n’ai pas une volonté de percer absolument, mais ça me fait vraiment plaisir de pouvoir jouer en dehors de la France, avoue le musicien joint par téléphone à Paris. C’est un autre public et ça me fait voyager.»

En constante évolution, l’Å“uvre d’Arman Méliès est teintée de romantisme étran­­­­­ge et a un petit quelque chose de féérique. Et si ses trois disques sont très différents les uns des autres, ses spectacles le sont aussi.

«Avant, en spectacle, c’était assez différent. J’étais seul, j’utilisais des échantillonnages, c’était plus expérimental, explique-t-il. Mainte­nant, je suis accompagné de trois autres musiciens, c’est plus électrique, c’est plus rock.»

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