Culture

Lancement URLER.TV @ SAT

  • Lancement URLER.TV @ SAT
    Jeudi 28 janvier

C’est la crise. C’est la crise. Attention! Attention! Les gens sont craintifs. Les gens s’affolent. Comme je suis expert en économie internationale (non), voici mon avis : la crise économique aura toujours son impact. Oui, ça ralentit un peu l’économie internationale. Oui, certaines personnes perdent leur emploi parce que de grosses compagnies font des coupures. Mais en gros, c’est surtout les millionnaires qui perdent quelques millions. Pour les plus petits, ça peut être bénéfique. Les clients se tournent vers de plus petites boîtes, les gens vont manger dans des restos un peu moins chers, etc.

Dans le domaine des communications, c’est pour les petits créateurs que ça aura été bénéfique. Les webtélés et les producteurs de contenus web se seront vus offrir des contrats qu’ils n’auraient pas eus il y a quatre ans. Vous me direz que c’est aussi parce que c’est un domaine en pleine expansion et que la technologie le permet. Je vous le concède, mais le contexte économique aura aussi aidé.

Bref, tout ça pour vous dire que de la webtélé, il en pleut maintenant dans le monde des trois W. De la bonne comme de la médiocre. Plusieurs auront senti l’appel de l’ouest et se seront jetés dans le train. Dans les bonnes, ily a justement la bande d’URLER.TV qui lance sa deuxième saison (version améliorée), ce jeudi à la SAT, avec un petit 5 à 9 cocktail-gorlo.
URLER.TV est un collectif de réalisateurs et de créateurs de toutes sortes qui, chaque mois, produisent du contenu en fonction d’un thème. Le hockey, la couleur rose, rewind, etc. Ça donne un genre de mélange entre la vidéo expérimentale, Mange ta ville et la vidéo étudiante.

Chaque mois, le contenu est poussé et de qualité. Ils m’ont promis que la saison 2 sera quelque chose. Donc pas de raison de ne pas aller y faire un tour. On aura aussi droit à des prestations d’Otarie, Jeune Chilly Chill, Meb et Maître J.  S.A.T.: 1195, boulevard Saint-Laurent
Pour plus de détails, visitez de URLER.TV.

  • Nouvelle Vague @ L’Astral
    Mardi 26 janvier

Il y a quelque chose qui m’irrite vraiment dans les «band à cover». J’ai toujours pensé que c’était plutôt pour les pubs de coins de rue et les groupes un peu ratés… ou ceux qui sont sur le point de percer et qui ont un urgent besoin de soupe aux pois. Quand des groupes comme les Lost Fingers vendent des milliers de copies, ça me donne mal au cÅ“ur.

Le seul que je peux tolérer dans cette gang-là est le groupe français Nouvelle Vague. Peut-être parce qu’il était là avant tous les autres. Un peu avant que ça devienne cool de reprendre un peu n’importe quoi. C’est peu être aussi à cause de leur son bossa-nova un peu glamour qui donne aux reprises une texture particulière. Des reprises qui finalement ressortent suffisamment du lot pour donner l’impression d’être de nouvelles compositions originales. Avec quatre albums à leur actif, ils forment clairement l’un des rares «groupes de reprises» qui réussissent à en faire une carrière internationale lucrative. Ils seront à L’Astral mardi.  L’Astral, 305, rue Sainte-Catherine Ouest
Pour plus de détails sur l’artiste, visitez le site de Nouvelle Vague.

  • Marcus Intalex (UK) @ Club Lambi
    Samedi 23 janvier

Vers 1996, le drum n bass était en vogue à Montréal. Genre d’hybride eletro-apocalytico-futuris­ti­que, de la musique de fin du monde. Je n’ai jamais vraiment adhéré au mouvement. Trop fou, trop nerveux et trop «faut être sur les pills» pour moi. J’étais plus smooth. Plus Snoop Dogg. J’avais quand même des amis qui se mettaient des cubes Rubik dans le cou et des mèches en feu dans les cheveux qui tripaient. Danser toute la nuit comme des fous comme si on était en 2362.

Le nom de Marcus Intalex ne m’était pas inconnu, justement parce qu’il appartient à cette scène depuis 18 ans. Eh oui, il y a encore des DJ drum’n’bass dans ce bas monde. Ce sera quand même une soirée assez unique au Lambi demain. J’ai bien hâte de voir les gens qui seront sur place. Je m’attends à quelque chose d’assez éclectique. Club Lambi, 4465, boulevard Saint-Laurent
Pour plus de détails sur l’artiste, visitez le site
Marcus Intalex (UK)

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