Culture

Osheaga, jour 2: retrouvailles avec The Chemical Brothers 

The Chemical Brothers lors de leur passage à Osheaga 2019.
The Chemical Brothers à Osheaga 2019. Photo: Josie Desmarais/Métro

Le parterre du Parc Jean-Drapeau s’est transformé en rave à ciel ouvert le temps de la performance de la tête d’affiche de samedi à Osheaga: nul autre que The Chemical Brothers.

Le duo britannique, pionnier et maître du big beat, n’était pas monté sur scène à Montréal depuis plus de 17 ans. C’est dire s’ils étaient attendus! D’autant plus qu’il s’agit de leur seule apparition à titre tête d’affiche dans un festival nord-américain cet été. Bravo aux programmateurs d’Osheaga pour la belle prise.

Le duo de musique électronique anglais Chemical Brothers à Osheaga.
The Chemical Brothers à Osheaga 2019 (Photo: Josie Desmarais/Métro)

Heureusement, les retrouvailles ont été réussies et dansantes à souhait, et ce, du début à la fin: de Go jusqu’à l’indémodable Block Rockin’ Beats, en passant par Galvanise, Chemical Beats, Eve of Destruction et tant d’autres succès du groupe de Manchester, réputé pour ses rythmes qui prennent aux tripes.

Ce fut aussi l’occasion d’entendre quelques chansons de leur neuvième et très chouette album «No Geography», paru en avril dernier, dont la pièce titre de même que l’accrocheuse Got To Keep On.

À mi-parcours de sa course, le duo nous a récompensé avec le super hit Hey Boy Hey Girl, accompagné des «Here we go!» scandés par la foule et de rayons laser verts. Impossible de ne pas succomber à ce spectacle hypnotisant.

En entrevue avec Métro, le batteur de Rüfüs du Sol, James Hunt, avait confié avec enthousiasme que cette performance des Chemical Brothers est «l’un des spectacles électro les plus impressionnants à voir». Et on doit lui donner raison.

Dans l’ombre derrière leurs consoles, Tom Rowlands et Ed Simon étaient pratiquement cachés par les nombreuses et superbes projections sur les écrans géants derrière eux. Diverses figures humaines et animales, parfois en noir et blanc, d’autres en couleur s’y sont succédé. Effets stroboscopiques, pluie de confettis et lancés de glow sticks en ont également mis plein la vue.

Pas très bavards par contre, les frères chimiques. Pas même un bonjour ni un merci ou un thank you. Ceci dit, il y avait beaucoup de mains en l’air pour saluer et encourager la foule et quelques allées et venues pour faire acte de présence. Sans plus. Mais on leur pardonne, bien sûr, parce que tout le reste était au point.

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