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Katie Holmes: la jeune fille devenue femme

Heidi Patalano - Metro World News

Joey Potter a grandi. La femme de 31 ans, devenue célèbre grâce à ce personnage de Dawson’s Creek il y a plusieurs années, est maintenant sûre d’elle et calme alors qu’elle prend place au Waldorf Astoria de New York pour répondre gentiment aux questions des journalistes au sujet de son dernier film, Don’t Be Afraid of the Dark (N’aie pas peur du noir).

Piloté par l’auteur gore Guillermo del Toro, Don’t Be Afraid of the Dark suit une jeune fille, Sally (Bailee Madison) qui va habiter avec son père (Guy Pearce) et la nouvelle copine de celui-ci (Holmes) dans un vieux ma­noir restauré. Sally réalise bientôt que d’inquiétantes créatures anciennes y vivent aussi et qu’elles meurent d’envie d’avoir de la compagnie. «Ce sont des sortes de coquerelles, mais en pire, parce qu’elles sont visqueuses. Un croisement de coquerelles et de limaces», décrit Holmes.

Si l’actrice, qui célébrera ses cinq ans de mariage avec l’acteur Tom Cruise en novembre, est remplie de charme – elle a même remercié les journalistes de s’être présentés malgré la pluie –, on ne peut pas dire qu’elle soit transparente. Holmes est le genre de comédienne qui s’en tient au scénario – mais peut-on la blâmer? «C’est tout un honneur de travailler avec Guillermo, répond-elle quand on lui demande de comparer cette expérience de film d’horreur avec celles qu’elle a vécues plus tôt dans sa carrière. J’ai adoré mon personnage, et la dynamique familiale  accroche vraiment le public. Soudain, quelque chose d’ef­frayant se produit, et on réalise qu’on est embarqué dans de véritables montagnes russes!»

Qu’en était-il des films comme I Know What You Did Last Summer? L’actrice poursuit : «J’ai commencé ma carrière avec The Ice Storm – un drame d’horreur axé sur une tranche de vie des personnages. Je me sens très chanceuse. J’ai travaillé avec d’excellents acteurs et cinéastes, et c’était génial d’avoir de nouveau l’occasion de le faire dans ce film.»

Maman avant tout
Katie Holmes a particulièrement aimé la fibre maternelle de son personnage dans Don’t Be Afraid of the Dark. «J’ai aimé le moment où elle est blessée et doit pourtant sauver Sally, dit-elle. C’est une émotion que je ne comprenais pas avant d’être mère, cette force insoupçonnée qu’on est capable d’aller chercher. C’est quelque chose de vrai et de primal. Ça arrive dès le moment où un bébé naît – la mère devient soudainement une tout autre personne.»

Don’t Be Afraid of the Dark

En salle dès vendredi

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