Culture

Réjean Tremblay fait le saut chez Quebecor

Quebecor a levé le voile aujourd’hui sur le secret le moins bien gardé de l’année. L’entreprise a annoncé officiellement que le chroniqueur vedette Réjean Tremblay joignait ses rangs.

M. Tremblay, qui a annoncé son départ de La Presse le 8 juillet, sera omniprésent sur les différentes plateformes de l’empire médiatique. Il agira à titre de chroniqueur et de collaborateur à TVA Sports dès le lancement de la chaîne spécialisée en septembre. Il sera aussi appelé à partager son expertise sur les ondes de TVA et de LCN. À partir du 1er mars 2012, il signera une chronique dans le Journal de Montréal et dans le Journal de Québec. Également auteur de série dramatique à succès, M. Tremblay développera de nouveaux projets de séries pour TVA.

«Ma décision est fondée sur l’envie de travailler avec des gens que j’aime, pour réaliser des projets et non parce que j’étais malheureux à La Presse», a indiqué le journaliste en conférence de presse.

Le fait de travailler pour la boîte qui produira autant son travail journalistique qu’artistique plaît aussi beaucoup à l’auteur de Lance et Compte. «Mes passions du journalisme et de l’écriture dramatique se retrouvent maintenant à la même place. Ce sera plus facile et enrichissant pour moi.»

Sans nécessairement critiquer ses anciens patrons, M. Tremblay a tenu à souligner l’engagement de Quebecor envers la société québécoise, élément qu’il retrouvait peut-être un peu moins chez Power Corporation. «Au Québec, nous avons besoin de fierté, de gens qui ont à cœur la culture, l’esprit d’entrepreneuriat, qui ont à cœur le Québec vraiment, a-t-il expliqué. Je trouvais que chez Quebecor, on avait cette attitude.»

Même si le sujet a déjà été abordé dans le passé avec des patrons de l’entreprise de presse, M. Tremblay dément que son passage de La Presse à Quebecor se tramait depuis des années. Il a pris la décision de faire le saut durant le week-end du dernier Grand Prix de Montréal. Il confirme toutefois qu’il aurait refusé de travailler pour Quebecor tant que le lock-out au Journal de Montréal durait.

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