Galas Juste pour rire: moins chers et moins longs
Les galas Juste pour rire adopteront un nouveau format l’été prochain. Oubliez les soirées de 3 heures et les billets à 200 $. Le festival présentera dorénavant des galas de 100 minutes chacun, sans entracte, auxquels le public pourra assister pour aussi peu que 30 $ (les meilleurs sièges se vendront 60 $).
Confiant que cette nouvelle tarification entraînera un plus grand achalandage aux guichets, le groupe de Gilbert Rozon doublera son offre. Tous les soirs, la Place des Arts proposera deux représentations : l’une à 18 h 30 et l’autre à 21 h 30. «Les gens trouvaient que les billets étaient trop chers, indique Nicolas Boucher, producteur au contenu des galas. On a écouté leurs commentaires.»
M. Boucher annonce que les galas seront davantage pensés en fonction de leur télédiffusion. Traduction : un spectacle plus resserré truffé de capsules vidéo préenregistrées. «On va transformer la salle Wilfrid-Pelletier en gigantesque plateau de télé», dit M. Boucher.
En ce qui concerne les animateurs, Juste pour rire confirme la participation de Laurent Paquin, de Stéphan Bureau (un gala hommage aux 30 ans du festival) et de Rachid Badouri (un gala sur la famille). De leur côté, Cathy Gauthier, Philippe Laprise et Dominic Paquet seront aux commandes d’un événement intitulé Occupons JPR. «On voulait donner un coup de jeune aux galas. On voulait quelque chose de plus edgy, dans la même veine que le gala de Mike Ward et de Patrick Groulx, ou celui de Jean-François Mercier et de Louis Morissette», indique Nicolas Boucher.
Ailleurs dans la programmation, citons la présence de la comédie musicale Chantons sous la pluie, mise en scène par Denis Filiatrault. Cette adaptation scénique du film Singin’ in the Rain mettra en vedette René Simard dans le rôle de Cosmo Brown. Les noms des acteurs qui enfileront les chaussures autrefois portées par Gene Kelly et Debbie Reynolds n’ont pas encore été révélés. Pour sa part, Serge Denoncourt (Projet Andromaque, Le blues d’la métropole) revisitera la pièce de théâtre Le prénom au Monument-National. «C’est une comédie à la française : ça parle et ça s’obstine beaucoup», note le metteur en scène. Enfin, Jean-Philippe Pearson (Le bonheur des autres) signera Post Mortem, la première création clownesque de Juste pour rire.