Chaque semaine, Métro pose quelques questions à un auteur.
Que lise- vous en ce moment?
Journal d’un écrivain en pyjama, de Dany Laferrière
Qui sont vos 3 auteurs incontournables? (Québécois et canadiens compris)
Romain Gary, Réjean Ducharme, Gabriel Garcia Marquez
Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture?
D’abord et avant tout, le plaisir de jouer avec les mots. Ensuite, celui d’inventer un univers, de se prendre pour Dieu.
Chaque écrivain a des routines d’écriture qui lui sont propres, quelles sont les vôtres?
Faire le lavage, ramasser la maison, aller niaiser sur Facebook, faire le ménage de mes courriels, jusqu’à m’écœurer et ne plus avoir d’autre choix que de mettre à écrire.
En tant qu’auteure, quelle est votre plus grande peur?
Comme je ne me considère pas encore tout à fait comme une auteure, je n’ai pas encore officiellement de peur d’auteure.
Quelle est votre expression ou citation favorite?
Je ne suis pas quelqu’un qui retient des citations. Mais attendez un peu, je vais fouiller dans mes livres préférés. Bon voilà : «J’ai cessé d’ignorer à l’âge de trois ou quatre ans et parfois ça me manque.»
Quel livre auriez-vous aimé écrire?
L’Écume des jours, de Boris Vian
Quel est votre pire défaut littéraire?
La surutilisation de l’adverbe «vraiment».
De quoi êtes-vous le plus fier en tant qu’auteure?
D’avoir mené à terme mon premier roman tout en mettant au monde et en élevant trois enfants.
Que préférez-vous dans l’écriture? Qu’aimez-vous le moins?
La liberté qu’on ressent au début, quand tout est encore possible, qu’on ne sait pas tout à fait dans quoi on s’embarque. Les dernières étapes de révision, quand on n’en peut plus de lire et relire ses propres phrases.
L’enfant qui savait parler la langue des chiens
Boréal
