Culture

SNL Québec: oui et encore

C’est déjà terminé pour cette année, du moins semble-t-il.

La joyeuse bande de SNL Québec a présenté son deuxième et dernier épisode de la saison avec un Stéphane Rousseau généreux à la barre et les Trois accords à la musique. Encore une fois une formule gagnante pour l’émission de fin de soirée de Télé-Québec.

Pourtant, les éloges semblaient plus timides sur les réseaux sociaux, moins unanimes. J’avais, pour ma part, plutôt l’impression de visionner une version plus assumée de l’émission, dépendant moins de l’aura de son invité et laissant plus de place à l’excellente troupe des comédiens résidents.

Bref – j’ai aimé ça en torieux, à défaut d’un autre mot.

C’est du direct, on sent l’énergie de tout le monde sur le plateau, c’est vivant et, surtout, c’est diversifié.

Les blagues ne visent pas qu’un type d’auditoire et ça fait du bien de voir ce genre de diversité à la télé. On peut tous y trouver son compte, de la musique au sketchs plus visuels en passant par l’humour pince-sans-rire et les jokes de pets.

Plus besoin de tester le marché Télé-Québec, nous sommes prêts pour une version régulière de SNL Québec. Aux deux semaines si possible. Tout l’automne pour commencer et jusqu’à plus soif ensuite.

Ça ne sera pas toujours hilarant à s’en éclater la cuisse, mais ce n’est pas le but de la chose. La régularité sera en mesure d’établir une habitude d’écoute et, prenez le d’un expert du petit écran, c’est une habitude qui ferait du bien à un public amortie par la redondance des dernières années.

SNL Québec, je te donne la permission, vient changer la couleur de ma télé nationale.

C’est bien beau surveiller sa ligne, mais un peu d’épices c’est toujours mieux que des maudits légumes vapeurs tous les jours.

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