Culture

John Carter: en direct de la planète rouge

Taylor Kitsch débarque sur Mars dans John Carter pour mettre un terme à un conflit qui dure depuis trop longtemps. Nous l’avons rencontré dans la Ville reine.

Au début de 2011, lorsque nous discutions avec Taylor Kitsch pour le long métrage The Bang Bang Club, le populaire acteur canadien ne tarissait pas d’éloges sur le cinéaste Andrew Stanton (Wall-E, Finding Nemo) qui était en train de le diriger dans John Carter. Et un an plus tard, l’admiration est encore plus forte. «C’est vraiment le meilleur raconteur d’histoires du monde entier, laisse-t-il tout simplement tomber, lors d’une entrevue réalisée à Toronto. C’est une des raisons pour lesquelles je voulais faire ce film.»

Cette œuvre colossale en est une de plus de 250 M$ où de spectaculaires effets spéciaux donnent tout leur sens à une intrigue qui emprunte à la fois au western, à la romance, au drame historique, au film d’aventure et à celui de science-fiction. Il y est question d’une guerre entre de vieux rivaux martiens qui est bouleversée par l’arrivée de John Carter (Taylor Kitsch), un Terrien éploré.

«Je mentirais si je disais que ce n’est pas un rêve de jeunesse, confie celui qui sera bientôt à l’affiche de Battleship, de Peter Berg, et de Savages, d’Oliver Stone. C’est un projet fou où je suis appelé à tout faire et à jouer avec des gens formidables.» Une longue liste de noms, qui inclut les Willem Dafoe, Mark Strong et autres Thomas Haden Church.

Même s’il a pris des cours sur la guerre civile américaine, qu’il s’est entraîné rigoureusement pendant 11 mois pour être à l’aise dans des chaussures plus grandes que nature et qu’il s’est inspiré du mythique Jeremiah Johnson (du long métrage de Robert Redford) avant de voler de ses propres ailes,
Taylor Kitsch se garde bien de ne pas prendre tout le poids de l’effort sur ses épaules. «Il y a tellement d’éléments qui sont hors de ton contrôle. Je me suis concentré sur ce que je pouvais contrôler : à bien interpréter ce personnage, à le faire évoluer. Pour le reste, il s’agit d’un travail d’équipe.»

Une collaboration qui pourrait très bien mener à une suite. «Oui, j’aimerais tellement ça! J’espère que mon téléphone va sonner avant la fin de l’entrevue…»

Place à grand-papa
Pour plusieurs cinéphiles, John Carter risque d’être le prochain Star Wars ou Avatar. L’œuvre dont il est inspiré a cependant été créée par Edgar Rice Burroughs il y a de cela près d’un siècle. «Notre film va être comparé à plein d’autres choses, explique le comédien Taylor Kitsch. Pourtant, John Carter a souvent été la source d’inspiration de ces films-là, c’est pratiquement leur grand-père! Même si c’est facile de nous mettre dans une case, le résultat final est aux antipodes d’Avatar. Mais je pense que les gens vont être capables de faire la différence, qu’ils vont voir sa particularité.»

John Carter
En salle dès vendredi

Les frais de voyage ont été payés par Walt Disney Pictures

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