Culture

Jour du Souvenir, autrement

La guerre, ce n’est pas mon truc.

Les fusils, le camouflage, les marches en rang d’oignon, les cérémonies, toute la tradition et les prétextes pour tuer des milliers de civils.

La guerre, ce n’est pas mon truc. Dans la foulée, le jour du Souvenir n’est pas très significatif dans ma maisonnée.

C’est tout de même important d’avoir le souvenir au bon endroit et de souligner le travail de nos vétérans. Qu’on soit d’accord ou non, ils font quand même un choix de vie qui sert le bon vieux «greater good» essentiel à notre société.

La guerre, ce n’est pas mon truc, mais ce n’est pas une raison pour traîner les militaires dans la boue.

J’ai donc envie de me dérider un peu aujourd’hui, histoire d’alléger l’atmosphère.

Quand je pense à la guerre, j’ai toujours un nom en tête: Gratien Gélinas.

Vous me direz que monsieur Gélinas n’est pas l’exemple type du vétéran ciblé par les célébrations du jour et vous avez sans doute raison. Mais, pour moi, Tit-Coq est un soldat marquant et mes souvenirs sont plus culturels qu’armés.

Voilà, pour le jour du Souvenir, je vous propose Tit-Coq. Les archives étant plus rares sur le web, je vous propose une parodie contemporaine: celle des Appendices.

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La guerre, ce n’est pas mon truc. Mieux vaut en rire et avoir le souvenir heureux.

Bon jour du Souvenir aux lecteurs de Métro.

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