Culture

The Brink : une comédie risquée et maladroite

Jack Black dans The Brink

HBO est la reine du dimanche soir à la télé depuis plusieurs saisons déjà en raison de l’excellence de Game of Thrones et de l’appui comique de Silicon Valley, Veep et John Oliver en fin de soirée.

Cet été, la chaîne spécialisée brassait les cartes avec l’introduction de trois nouveautés : True Detective (on y reviendra), Ballers (mes impressions ici) et la comédie satiro-politique The Brink.

Disons que jusqu’ici, le lustre en reperd pour les dimanches chez HBO.

The Brink, mettant en vedette Jack Black et Tim Robbins, est une tentative maladroite d’installer une satire sur un fond de conflit entre les États-Unis et le Pakistan. Un croisement entre Homeland et Dr. Strangelove de Stanley Kubrick, sans l’appui d’un scénario solide pour diriger toutes ces belles ambitions.

Pourtant, on s’amuse un peu. Tim Robbins est intéressant dans son rôle de politicien très sexué qui est plus occupé à entretenir ses relations avec des travailleuses du sexe qu’avec le président des États-Unis.  Sinon, Jack Black joue son éternel rôle, cette fois avec une cravate au Pakistan, et tout le reste de la distribution est inégal, au mieux.

On cherche le ton avec The Brink, autant à l’écran que dans le texte. C’est dommage, la prémisse était pourtant intéressante.

À voir si vous êtes nostalgiques de Kubrick, pour voir à quel point ils pousseront la comparaison avec la trame de Dr. Strangelove. Sinon, je vous suggère d’attendre le retour de la programmation d’automne.

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