Arash Torbati, candidat du PPC pour Dorval-Lachine-LaSalle

Arash Torbati, candidat du PPC pour Dorval-Lachine-LaSalle
Photo: GracieusetéArash Torbati tentera de remporter la circonscription fédérale de Dorval-Lachine-LaSalle, qui est issue du plus récent redécoupage de la carte électorale.

Le LaSallois Arash Torbati sera candidat du Parti populaire du Canada (PPC) dans la circonscription de Dorval-Lachine-LaSalle. Le jeune homme de 24 ans affirme que c’est le leadership de son chef Maxime Bernier qui l’a incité à faire le saut en politique.

De son propre aveu, il ne pensait pas se présenter aussi tôt. «Le courage de Maxime Bernier m’a inspiré à être candidat pour le PPC, soutient-il. Je suis déçu de notre gouvernement actuel et des autres partis politiques majeurs qu’on nous présente comme une alternative. Je ne vois pas de différences entre les Libéraux, les Conservateurs et le NPD.»

Les électeurs ont besoin d’un député qui n’a pas peur de s’engager sur les sujets sensibles, comme la gestion de l’offre, affirme M. Torbati.

Enjeux

Voulant être visible dans la communauté, Arash Torbati dit être prêt à écouter les citoyens s’il est élu, et pas seulement en campagne. Le porte-à-porte sera crucial pour son élection, affirme le gestionnaire en approvisionnement de l’entreprise Wajax, à Lachine.

Il croit que certains enjeux devraient être de compétence provinciale. Aussi, souhaite abolir la taxe carbone. «Il n’y a pas une solution qui s’applique à toutes les provinces, à chaque région. La solution devrait être locale.», dit-il.

Affrontant la députée libérale sortante Anju Dhillon, qui avait remporté son siège avec plus de 50% des voix en 2015, M. Torbati croit en ses chances de l’emporter.

«Beaucoup de gens votent pour les Libéraux, mais je pense que les gens sont en train de voir que ce n’est pas la solution. On le fait par habitude peut-être. C’est le temps pour quelque chose de nouveau.»

-Arash Torbati, candidat du PPC, Dorval-Lachine-LaSalle

En plus de travailler pour le fournisseur d’équipement industriel de la 52e Avenue, il étudie à temps partiel à l’École de gestion John-Molson de l’Université McGill.