À 12 ans, Dali Sanschagrin qui, incidemment, rêvait d’avoir Lise Watier pour mère, recevait en cadeau son premier objet beauté de luxe : une ombre à paupières Shiseido. Ce n’était que le début d’une belle histoire d’amour entre elle et les petits pots de tout acabit.
Journaliste mode et beauté depuis 20 ans, elle s’est donc lancée en toute connaissance de cause dans la rédaction d’un livre où elle prodigue ses conseils beauté «comme si je parlais à une amie, en racontant même quelques anecdotes et en riant de mes obsessions». Elle a répondu à quelques questions.
Quelle est votre routine beauté au quotidien?
Je ne suis pas une poupoune! Je travaille là-dedans, c’est une passion pour moi, mais dans mon vrai quotidien, je ne fais pas des milliers de choses. J’aime les produits simples qui font plusieurs choses à la fois, ceux qui ne sont pas compliqués. Je n’aime pas ça, me casser la tête.
Quel a été votre premier achat de cosmétique?
Un rouge à lèvres rouge Yves Saint Laurent. D’ailleurs, j’en ai toujours un sur moi, «au cas où».
Dans votre livre, vous énumérez vos produits chouchous. Mais y a-t-il un incontournable, un seul?
C’est vrai que je n’ai présenté que des valeurs sûres, ce que j’aime, moi, et c’est difficile de trancher pour un seul type de produit. Et il ne faut pas perdre de vue que trop, c’est comme pas assez! Donc, le plus important, pour moi, c’est d’avoir un beau teint.
Quelle est la pire erreur des hommes et des femmes en matière de beauté?
L’insécurité. C’est ce qui gâche quelqu’un. Il faut arrêter de courir après la perfection. Dans mon livre, comme dans les cosmétiques, il n’y a pas de magie, pas de miracle.
De toute beauté!, Dali
Sanschagrin, Art Global