Formation et emplois

Oui aux amourettes au bureau

Photo: Getty Images

Une étude indique qu’une majorité de Canadiens (66 %) ne jugent pas problématiques les relations amoureuses en milieu de travail. Cela dit, 42 % estiment que l’une des deux personnes engagées dans une relation amoureuse devrait changer de service.

Selon le plus récent rapport Randstad Workmonitor, 59 % des répondants croient que des relations amoureuses se développent à l’occasion dans leur entreprise. Pour Stacy Parker, vice-présidente marketing chez Randstad Canada, c’est normal. «Les gens passent beaucoup de temps au travail et tissent des liens étroits. L’entreprise devient une communauté d’intérêts, avec des gens qui partagent des valeurs, des principes et des compétences», a-t-elle expliqué par voie de communiqué.

Cela dit, elle reconnaît qu’il y a des risques à tomber amoureux au travail. «Plusieurs employeurs redoutent les relations amoureuses au travail, a-t-elle souligné. Elles peuvent en effet affecter la productivité, non seulement celle des personnes qui vivent une relation amoureuse, mais également celle de leurs collègues. Elles peuvent aussi influencer négativement l’ambiance de travail si on perçoit du favoritisme, ou si la relation se termine mal.»

L’Enquête trimestrielle sur le travail de Randstad a été réalisée en ligne auprès d’une population âgée de 18 à 65 ans occupant au moins 24 heures par semaine un emploi rémunéré. L’échantillon minimum est de 400 entrevues par pays.

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