Manger et boire local

Avec les déménagements, les chicanes de clôtures

Au lendemain du 1er juillet, nombreux sont les Québécois qui doivent accueillir de nouveaux voisins. Si la transition se fait généralement sans heurt, il reste que pas moins de 16 % des propriétaires ont déjà eu des disputes concernant les limites de leur propriété, révèle un récent sondage réalisé pour le compte de Services de Titres FCT.

Plus de 20 % de ces conflits ne sont d’ailleurs toujours pas résolus. Le problème? En dépit des plus grands efforts, les limites de propriété ont tendance à devenir floues avec le temps.

Question de terrain
«Imaginez que de nouveaux voisins vous annoncent, quelques mois après leur arrivée, qu’ils vont entreprendre des travaux d’aménagement paysager majeurs ou qu’ils vont installer une piscine», a expliqué par voie de communiqué Laurent Nadeau, chef de la direction, Québec, Services de Titres FCT. En jetant un coup d’Å“il à votre certificat de localisation, vous constatez que les travaux d’agrandissement effectués par votre vendeur il y a quelques années empiètent sur le terrain de votre voisin.»

À moins que vous ne soyez muni d’une assurance titres qui protège les propriétaires contre les problèmes d’empiétement sur des terrains contigus, de non-conformité à la réglementation municipale et de vices de titres non décelés par la recherche de titres, le fardeau de la preuve se retrouvera sur vos épaules et vous aurez à assumer les coûts associés à la révision des limites des propriétés, continue-t-il.

Le sondage demandait aussi aux Québécois quelles mesures ils choisissent pour protéger leur maison; 97?% d’entre eux ont indiqué avoir une assurance maison, 54 % ont dit avoir un système d’alarme et 37?%, une assurance titres.

De plus, 84 % des propriétaires québécois ont mentionné demander à leurs voisins de surveiller leur demeure lorsqu’ils partent en vacances.

Le poète américain Robert Frost l’a d’ailleurs écrit :?«Les bonnes clôtures font les bons voisins.»

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